Le dentier et le viré !

Le dentier et le viré !
Faut croire que je les collectionne alors que je n’ai aucune prédisposition pour les attirer ! Il en va ainsi et je m’en accommode ! J’ai rencontré ce soir un dentier bien aménagé et un viré bien vert d’être soumis à cette forfaiture !
Pas au même moment sinon j’aurai pété ce putain de câble que vous connaissez tous !
Je rentre de Montreuil après avoir fourbi mes guêtres dans les communs de ce qui me convient. Boulot, tune, fatigue, bouchon. J’arrive à la maison. At home. Argh…Je suis arrivé à bon port. Le bar d’à côté, celui de Martin que vous commencez à percevoir ouvre à peine. Je m’y précipite pour vider ma vessie et pour gêner son patron !
« Eine biere, mon tavernier favori »
Il m’observe comme un mollusque en vrac et je fonce à la pompe à vide, en l’occurrence les toilettes !
« Ein bire, tavernouche ! »
Il est portugais et j’essaye de parler sa langue !
« Fais pas chier….. »
« Ah »
« J’ai un torticolis. »
Cela tombe bien ! J’ai fortement envie de perturber un torticolis man !
« Est-ce que cela t’empêche de me servir une bière ? »
« non, mais je suis tout raide dans le coup. »
« C’est cool ! on va pouvoir jouer au billard sans que tu te la pètes ! »
« Connard ! Voilà ta mousse ! »
« Merci »
Je trempe mes lèvres dans la mousse. Nous sommes seuls dans l’enceinte.
« Je jouerai bien une partie sans témoin »
« ….. »
« Entre nous, sans que tu puisses paraître et sans que ton honneur en patisse ! »
« Connard, mets ta pièce. »
Je mets la pièce dans le billard et nous commençons à jouer. Lui bien, il est aussi raide que sa canne, moi mal je suis aussi mauvais que mon défi.
Débarque le dentier.
A fortiori, on ne reconnaît pas un dentier pour un dentier ! Qu’est-ce qu’il y a de plus commun que la personne de son entourage qui se fait remanier les dents ! Un gars ou une fille, qui arrive à proximité, qui anone « ouinnnnn, j’aiiiiii vu le deeeeentiste, auauauauauarjourd’hui !  
« Ah merde, dur, je comprends »
« Ca fait fait si mal ? »
« Ouiiiiiin »
Mon dentier n’est pas du tout comme cela !
D’abord il a changé de veste. D’habitude il porte un parka kaki fonctionnel. En dessous, parce qu’il est chaud et enveloppé, il a un tea-shirt blanc avec des logos du type « buvez de la vodka, le cœur vous lâchera avant la tête » ou « t’as vu mon ventre, eh bien ta meuf ne sera jamais gironde autant ! »
Il porte un canapé AGF sur le dos. Bleu avec une diatribe « Communiez avec nous AGF » en couture façon imprimé Rossignol quand t’es un averti du ski !
Moi qui pose des questions à trois balles !
« T’as changé de veste ? »
« Non »
« Ah »
« Oui, je me suis fais arraché cinq dents »
Sur quoi et non pas les coutures, il commande un baby limo avec glace.
Je ferme ma gueule. Je sens sens que je suis prêt de la déroute.
Un gars qui se fait charcuter dans la bouche avale tout de go un baby limo glace sans broncher.
Y matière à causer !
« Aujourd’hui ? »
« Oui, à la tienne, tchin »
« Ca a pris combien de temps ? »
« dix minutes »
« Cinq dents ????? »
« Oui dix minutes »
« Puis après t’es resté longtemps ? »
« Non une demi-heure. »
Et là je pose la question qui tue comme j’affectionne…..
Car, pour ma gouverne, le gars n’a aucunement l’air affecté par l’opération, ni par rien en général.
« Ils ont fait ça au laser ? »
Vous vous rappelez les films de western-spaghetti ! Le bar entier se tourne vers moi, patron compris !
« Au laser ????? »
Je sens le tendu de la douleur des dents perdues ! je suppute que ma question vrille le cerveau des victimes du dentiste !
Je frôle la bavure du peuple ! Une sorte de grève en révolution ! Un blasphème du corporel !
Je redresse la barre, mine de rien, comme un survivant de la phrase de trop !
« ben oui au joystick, comme l’airbus ! »
Silence, silence
« Il est con ! »
Ouf ! je viens de passer l’examen !
« C’est ma tournée ! »
Le dentier est passé.
Le viré n’est pas encore là.
Nous buvons un, deux, trois, on parle de dents, de gens qui souffrent à cause de cela. Chacun y va de sa profondeur buccale pour estimer les gravats.
Je rebois encore pour motoriser les décombres en perspective.
Le viré me bigote sur mon phone.
« Oui, allo »
« Cela ne te dit pas de manger ce soir quelque part avec Martin ? »
« Ecoute, je ne sais pas. Ca dépend de l’ambiance. Pour l’instant, je ne dis pas non mais pas oui non plus. C’est comme je le sens. »
« Ok, écoute, j’arrive et on voit. »
« Ok »
Le viré débarque.
Je ne vous le décris pas plus que son enveloppe. Un jeune gars rasé sur le cuir comme une boule de pétanque, en sportwear mais pas mode genre addidas ou nike mais genre je fais du sport au bar et c’est bien suffisant !
Une casquette sur le ciboulot pour prévenir les maladies, le téléphone pendouillard pour communiquer avec sa belle , les chaînes en or pour faire comme les voyous du cru, les bagues à la louis XIV pour asseoir le décor.
Une caricature de voyou sans une once de méchanceté. Des modèles à trois balles pour dialoguer dans ce monde d’anciens truands.
Toutes les apparences sans les inconvénients de la pensée limitée. Un Gars que j’apprécie beaucoup.
Il ouvre la porte du bar.
Dans le tourbillon, si tu enquilles direct la conversation avec la personne qui t’interpelle, tu es forcément pas à ta place.
Il entre donc et s’installe à cinq mètres de moi, commande un café. Il doit en boire des litres car je l’ai toujours vu ingurgiter des cafés ou des « indiens » ! Il ne boit pas d’alcool.
La présence des clients s’étiole.
Un, deux, trois, et un autre encore. « Salut, Martin. A demain »
Nous sommes trois autour du zinc.
Martin, le patron, le viré et moi.
« Martin, on mange dehors, tu viens avec nous ? »
« Non, je ne suis pas en forme. J’ai mal dormi et en plus j’ai un torticolis. »
« Ok, astaweggg »
Je vous épargne tout le parcours avant d’arriver au restaurant.
Nous sommes assis face-à-face dans une pizzeria ouverte tard pour l’endroit.
Pierre commande un coca et moi, un demi de rouge.
On regarde la carte, lui une pizzz et moi un truc.
« Pascal, tu sais ou je bosse… »
« Oui »
« Ils m’ont viré »
« Quoi ?
« Ils m’ont viré »
Je le regarde dans les yeux. Peut-être un peu trop intensivement. Je sens la larme au coin de l’œil. De ses yeux qui sont très bleus. Il se retient mais je pleure pour lui, pas dehors mais pour lui au dedans car il a très mal au cœur.
« Comment ça ? Je croyais qu’ils étaient content de toi et ton contrat était reconductible ? »
« Moi aussi…. »
Ses yeux sont vitreux. Il en a gros sur la patate !
« Mon contrat est un CDD de trois mois et ils m’ont viré pour mettre le fils du patron. »
« Le fils du patron ???? Il est aussi compétent dans la maintenance informatique ? »
« Non, c’est une grosse brêle mais c’est le fils du patron. « 
« Ca me fout les boules ! »
« Ma mère en a pleuré quand je lui ai dit…. »
Je n’avais plus faim. Plus faim du tout.
Plus soif non plus. Plus grand chose encore.
Vous vous rappelez de son look ! Il n’a pas pleuré !
Ben mince.

Accepter les transferts ou non acceptation du transfert.

Accepter les transferts ou non acceptation du transfert.
Je transfers mes adresses et je transfers mes pensées.
Dans l’ordre, je transfers mes pensées et accessoirement je transmets mes idées. Je compte les gens qui accessoirement comprennent mes idées à défaut de les comprendre. Là je suis vache car mine de rien l’ultimatum suit complètement le stress qui en découle.
Je te vois venir…avec ta soupe penséale, tu lis le texte et tu penses que si tu n’a pas compris un traite mot de l’objet virtuel auquel je tends vers, tu te retrouves dans un ensemble non commun. Eh bien non ! C’est que tout simplement tu n’écoutes pas la musique que j’écoute, moi-même à l’heure actuelle.Tu n’es pas en faute de l’instant présent et je suis en faute de la transmission non exarcerbée.
Peu importe l’histoire, elle viendra à bon escient, à lure lure. Je fume une cigarette pour vour relater l’évenement. Transmisssion bien ordonnée est la mise de la communication ! Je fume une clope « pub » et je continue. Bon où j’en étais je ? C’est facile ce genre d’histoire, je vois un gars pas fini et je fais une histoire sur sa tronche. Je fais du transfert et il n’a pas l’impression de passer par « le H.g.Wells » du transfert mais je le clone aux travers des travers de la lipossution. Je l’ai. Dans tous les cas de figures virales et aimantes, le clone ne peut pas m’échapper. Il agit suivant un rythme très orthodoxe qui embellit sa vie comme une mappemonde. Il est et and bien lui fasse. Peu importe son aptitude, peu importe son exactitude. Nous devons se conformer à son temps actuel. Faire avec lui ou faire sans lui. A-t-il des relations intéressantes ou est-il amorphe ? Je le vois comme un gros légume figé qui transmet que ses photo-synthèses. Il n’est pas anti-comformiste, il est tellement comforme qu’il fait gerber les transferreux. La grappe du laboratoire a réussi. Le clône est au top de la transmission. docteur Jekill et mister hyde. Le clone est notre clone. Trops facile d’avoir un double qui n’est en fait qu’un double. Je blist l’affaire. je transforme le clone en un succédané de moi pour gérer son activité.Je suis le clone à défaut d’être le clone. « Ah bon tu es le miroir ? » « Euh non mais le transfert est important » « tu parles de transfert… » « Je te parle de la transmission des informations aux travers d’une situation bien précise… » « Ah… »"T’as de l’air pour respirer ? tu as de l’humeur pour exister ? T’es un case-couille sur pied ? T’es un clone de ce qu’il existait avant toi pour exprimer la même chose que toi tu as envie en ce moment !  » « Tu veux dire q’un mec aussi lointain de moi ai pu faire les même erreurs ? » « oui, il est fort possible dans les stats qu’un mec ait pu dire ou agir comme toi tout en ayant les mêmes pensées et surtout en ayant les mêmes comportements. « ahhhhh » « je ne suis pas unique »
Pause ! « Je pisse un coup de cerveau !  » pause. « ‘J’ai aussi pissé mon physique » et aussi en vidant ma vessie j’ai pensé que je n’avais pas le droit de déblatéter sur les clones comme je me permettais jusqu’alors. Je ouine et ah enfin la musique reprend comme un leitmotiv de haine et d’envie !!! A tel point que je confonds ma montre avec le cendrier ! L’être clone a envie de discuter avec moi alors que moi j’ai envie de rencontrer mon matelas répérateur.
Je l’ai trop engagé dans ses ressources pour ne pas lui répondre sur les sujets instantanés qu’il se pose.
Le clone est agissant comme un être humain à part entière. Ce con existe. A croire que si je ne l’avais interpellé, il n’eut pas existé. gageure ! Car le fait de réfléchir au clône est déjà en soi une forme de son existence.
Le clône m’interpelle.
Ce qui me tue dans son débordement est le fait qu’il ne sache pas qu’il est inscrit dans la mémoire humaine.
Dans quelle situation je dois me comporter : comme une gentil spécialiste de peu de rien ou comme un spécialiste avec un semblant de bagage ou d’un stroumph qui survit ?
Le clône me pose des questions existenxielles comme si j’avais la réponse à son volume ! C’est vrai que je l’ai pris pour un clône et que je lui dois des explications sur le fait  de l’avoir subjuger en tant que tel.
La musique a changé et moi aussi !
Je ne supporte les envies des formalistes.
Yen a marre des compromis à la mord-moi-le-noeud qui sevissent parmi mes relations.
c’est impressionnant comme une musique puisse changer le cours du raisonnement !
Rebondissement et rebondis. Un homme vaque à ses occupations, travail, habitat, repos.
Il remplit ses fonctions, assoit sa carrière, enveloppe son cursus. Et ceci à longueur de journée et ceci à longueur de sa productivité. Ce même homme ou femme car cela marche pareil, produit sa bourse au jour le jour, engrange des bénéfices qui amènent des rapports de placements qui crééent sa richesse et qui, à sa manière inventent son point de vue. Il ou elle est content(e). Le principal est d’avoir ce qu’il faut. A priori, d’être assoiffé de son désir durable car le désir incontinent, celui qui suinte malgré ton conformisme est celui qui n’est jamais abouti. Vive la couche !
Il ou elle, l’être qui doit engranger, enfile le temps comme une perception adéquate de son espace. On y va et on y va et après tout on y va ! Ce n’est pas un fatalisme, c’est un manque évident de son environnement. Trrrrop facile ! Elle est excellente cette musique !
Comment on peut répondre aux envies et aux impératifs tout en gardant son intégrité ?
Voilà qu’on est dans la merde, moi le premier !
Qu’est ce qui peut agir qui permette de penser que l’intégrité puisse être conciliée avec le fait de se remplir la panse  et le logis avec la même vigueur ?
Sans déborder sur le fait qu’un travail puisse te faire survivre, il y a quelques gens dans ce monde qui t’autorisent à délirer et aussi à vivre.
Je m’explique ! Certaines personnes ayant aussi ton non-sens ont pris le parti de survivre et, en toi reconnaissent ton suicide au point qu’ils te trouvent des activités te permettant de continuer.
Ces personnes sont rares et sont tes frères et sont tes boustes.
Grands biens nous fassent à nous les déliriums ! J’ai un manque ! Oui un gros manque ! C’est que la personne, celle dont je parlais avant puisse, elle, se sacrifier comme un rebord tendu pourque des gens comme moi, insignifiants, puissent un jour écrire les phrases précédentes.
J’ai comme un gros remord de l’injustice ! Car c’est de cela dont je veux assouvir mes relations ! J’ai un gros remord que les gens qui m’aident à force de depenser de l’énergie pour me supporter aient à pâtir pour leur simple création d’un vide insensé proportionnel aux diatribes que je leur sers.
Je me meurds ! Vive la musique !
C’est le bâton rompu !
La musique est finie, je change ! Pause !
C’est maintenant de la musique indienne !
eunhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!
euaeuhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
impression renversée ! le corps est parti dans la haute sphère.
Je parlais de l’injustice, trois ou quatre lignes plus haut ! En fait, je n’ai pas de remord, je n’ai que l’indélicatesse de l’exprimer. Mes remords seraient plus dans le sens que ces personnes agissent dans ce comportement inconvenu qui ne leur correspondent pas.
Arrrrgh ! C’est diffile d’expliquer que la force qui vous fait vivre est vampirisée par le besoin.
On est en plein dans le clone. Qui ou quoi à mesure de l’existence peut interférer au point de modifier les comportements sinon la survie ? Est ce qu’il y a un principe de vie qui puise transformer le comportement hormis le fait d’être actif dans la société !
On est en plein dans la redite !
Qu’est ce qui fait qu’un être humain puisse avoir un comportement impropre à son organisme si ce n’est qu’une urgence sociétale ?
En gros, comment un mec complètement sympa puisse devenir un vrai salaud pour des impératifs vitals.
Est-ce son comportement en soi qui l’amène à changer ou les limites qui le poussent à se transformer ?
A penser de premier abord au fait que tous, autant qu’on est, n’avont pas les mêmes aptitudes pour réagir aux contraintes.
Bon là je vais me coucher parce que le corps dont je parlais quelques lignes au dessus se barre en couille !

Oui je parle à un tueur !

Oui je parle à un tueur ! Peut-être que j’exagère mais je parle au moins à un gars qui a eu dans un acte de démence une volonté de tuer comme une lettre à la poste !
Mon voisin au dessus du bar qui est à proximité de ma résidence a dans une crise d’oubli des convenances voulu tuer le mec en dessous de chez lui. Le patron de bar. Avec un outil de tueur bien huilé, il débarqua comme un rêve ou un cauchemar dans le rade de ses habitudes pour tuer le patron, un ami à lui. Fort de ses dix limpides de gewurztraminer ingurgités à la va vite dans le gosier, il voulu provoquer son pote, le patron de bar pas plus malin que lui en terme d’alcool pour lui choir son statut d’homme vivant.
Martin, le barrïode est en instance de divorce donc tendu. Patrick, petite pat pour les aficionados, est un solitaire inassouvi, sur la corde, bon bougre mais à la limite du tout commun.
Le Matin, les 2 compères aboient un blanc à 9 h du matin. Com d’hab ! Rien de spécial. Je ne suis pas là. J’ai su par la suite et j’interprète suivant les dires. Je dormais chez Lionel et Marie. Tant mieux en l’occurrence !
Je bosse avec Lionel pour asseoir mon expo. Il me sauve la veille avec truculence. Je dors bourré ! Euh lui et moi mais heureux comme une soupape !
Le lendemain, la gueule dans mon cul, bien logé mais trop peu dormi, j’enquille mon retour vers chez moi.
Je roule, je roule et je roule et j’arrive.
Ma maison et ma rue et la rue du bar et tous les rues environnantes sont pleines de policiers !
Je ne suis pas réveillé !
Je gare ma caisse, ferme mes vitres , fonce vers le bar mine de rien !
Je rentre dans le café, commande un double express.
Je n’ai toujours pas dormi !
Pierre, le gendre de Martin, le patron du bar me dit  » Les flics te cherchent »
Moi pas réveillé pour un sou « Moi ? »
Martin de surenchérir « oui, toi, ils te demandent »
Moi « moi? »
Pierre  » ils ont demandé après toi. »
Moi « Ils savent où me trouver, je n’ai pas à leur faciliter la tâche, je veux un double express »
Martin « ok »
Pierre il me regarde ! « tu es indéboulossonable ! » Impressionné par ma comative
Moi « Jy crois pas pour moi mais j’ai cru que petites pat avais un problème… »
Martin « Il est rentré dans le bar hier et il a tiré dans le tas ! »
« Petites Pat ? »
« Oui, lui, on s’est embrouillé l’aprem à propos qu’il bave trop dans la cité, je lui ai foutu une claque dans la gueule. »
« Ensuite… »
« Rien »
« Ah »
« Il a voulu me mettre un siège de bar sur la gueule, Max m’a prévenu, j’ai eu le temps de me retourner et je lui ai retourné une 2eme baffe. »
« Qu’est ce qui c’est passé ? »
Martin « Il nous a payé un coup, tranquille pas plus. »
Il est 16 h
Petit Pat se tire. Ou ? On ne saura jamais.
Il est 20 h. Martin joue au billard avec ses clients. Lesquels on ne saura jamais ! Des clients ! Toujours est il que Martin se trouvait proche du billard et non à sa place habituelle proche de la caisse.
Bien lui en pris !
Petites pat débarque avec un fusil d’assaut pour tuer Martin ! Bourré comme un coin !
Il rentre dans le bar et vise la place habituelle de Martin, la position près de la caisse.
 Il ne le voit pas !
Martin est à 50 cm de lui !
Son fusil d’assaut est prêt !
Il rentre dans le bar comme un démens et prononce une phrase « quand on me cherche on me trouve » les yeux vitreux résolument tueurs et résolument formés à tuer.
Il est perplexe car il ne voit pas Martin celui qu’il voulait trucider. Martin dans le même temps percute pas plus que cela. Tout se passe en 2 secondes.
Un pote, notre garagiste, cause direct à Petit Pat  » Tu reviens de la chasse ? »
Martin, dans un sursaut ou comme un pro du bar écoute et réagit. Il se tourne vers l’entrée, voit Petit Pat avec son arme de point et lui saute dessus. Petit pat tire !
Pas de mort mais pas de vivant. Martin et un client Gérald lui éclatent la gueule. La démence donne des forces qu’on imagine même pas pour le commun.
Ils le maîtrisent à la force des poings dans la figure. Et comme ces gars sont des marlous. Ils lui retirent son arme et lui proposent de dormir un coup avant demain.
Martin retire les clefs à petit pat pour qu’il ne puisse pas faire d’impair.
Un voisin du dessus lui ouvre la porte de l’immeuble. En crise, il défonce sa porte et récupère son canon scié. Entre temps Martin, plus le choix prévient les flics.
Patrick est un ancien tueur qui dispose d’arme de point ! Cela dure beaucoup de minutes. Beaucoup plus que sa première de trucidage.
La brigade d’intervention l’embarque avec pertes et fracas !
Il a quand fait un trou dans le zinc du bar ! Il n’a tué personne mais son sniper était à répétition !
Moi, la gueule dans le cul, je range ma voiture à proximité.
Je me dis « ils sont arrivés à me cerner ! « 
Et ces cons qui blaguent sur le fait qu’ils me cherchent !
Sans café dans la tronche, qu’auriez vous fait ?
Réponse :
diffusé à travers le monde et anonyme

Pourquoi la mort est si attirante ?

Pourquoi la mort est si attirante ?
Euh….
Parce quand tu es mort tu ne peux pas la ramener !
Pas bête ! mais encore ? Si je te pose la question c’est que tu es vivant donc je te pose une question parce que tu es vivant.
Ah
Euh… C’est attirant parce que on ne sait pas ce qu’il y a ensuite !
Pas bête mais pas suffisant. On sait tous que la suite de la mort est une inconnue pour nous. Nous avons trop le choix par rapport à cette perspective.
Alors, pourquoi la mort est si attirante ?
Om meurt et on sait pas.
On sait pas quoi ? Qu’on meurt ?
C’est quand on meurt et qu’on était vivant et qu’on meurt sans savoir qu’on était vivant.
Développe, s’il te plait, je ne te suis pas exactement.
Ben, oui. On vit comme de l’acquis et on meurt comme si c’était nouveau ! Un nouvel acquis mais moins solide !
Tu veux dire que le nouveau mort a un acquis qu’il ignorait ?
On part du principe que le mort est mort donc dans son vivant il n’a aucune envie.
Oui
Mais avant d’être mort, il était vivant donc il avait des envies de vivant.
Oui
Un vivant avec envie moins un mort sans envie égale zéro.
Euh Oui….Zéro quoi ?
Ben… On retire le vivant et le mort ! On garde les envies.
Oui… Mais envie et sans envie cela fait aussi zéro !
Non car si tu retire le mort et le vivant, les envies se retrouvent seules comme à la dass !
Ok ! Dac ! Les envies d’abord !
Au départ, la question était : Pourquoi la mort est si attrayante ?
Attirante ou attrayante ?
Euh… Intéressante !
Attirante, attrayante ou intéressante ?
Attirante.
Parce que l’envie comme je l’ai démontré n’est pas dans la vie ou la mort donc l’attirance est forcement au delà de cet aspect et donc comme nous ne connaissons pas autre chose, on se rapproche de ce qu’on connaît le moins : la mort.
D’où l’attirance.
C’est l’attirance par l’ignorance !
Ou l’attirance par le manque de capacité de voir autre !
Après tout, la vie, la mort. Un simplisme humain. Personne s’accorde avec cette arithmétique plus moins !
C’est l’attirance de la mort qui crée les croyances.
Ou plutôt l’ignorance des envies dans cet environnement qui crée les croyances.
Faut meubler !
Les envies dans le mort sont très proches des envies dans ses rêves et on a vite fait d’assimiler ses rêves comme des perspectives d’après vie d’ou les croyances.
Quand je serai mort, j’yrai au paradis. La description vitale serait : de mon vivant on ne fera jamais chier !
Comme si les envies vitales puissent être différentes des envies de mort ! Ce sont les mêmes mais les transcriptions exactes des envies de mort sont des envies de vie inassouvies.
Alors pourquoi la mort est si attirante ?
Si je m’en vais, mes proches pleurent et ça me fais bander !
T’es mort donc tu bandes pas ! T’es con ou quoi ?
Ben ça me fais bander déjà à l’idée qu’il vont pleurer ma perte !
Ah ! Mais là t’es vivant !
Non Je suis mort dans ma tête mais je suis vivant dans le corps !
Donc tu bandes !
Ben oui mais pas encore ! Je me sens pas mort !
Mais ça t’attire de bander à la pensée que ils vont pleurer sur ton corps ?
Je commence à bander ! Déconnez pas M’sieur.
T’en a parlé à tes proches ?
Que quoi ? Que je bande ?
Ben ! Non ! Que tu bandes à la pensée qu’ils pleurent ?
Je leur ai jamais dit ! Je leur dirais sur ma tombe !
Elodie ! Tu veux rajouter ?
Mais si, il est enterré, comment va-t-il le dire ?
Dire quoi ? Tu causes pas dans ta tombe ?
Euh…. On s’égare !
Ben oui ! Moi quand je serais dans ma tombe, d’une part je banderai parce que ils pleureront et d’autres part pour faire baisser la gaule je leur causerai !
Ah
Et c’est pour cela que tu trouve la mort attirante ?
Non mais puisque vous abordez le sujet je vous répond. C’est à ça que ça sert un cours !
Bien
Elodie… tu veux t’exprimer là-dessus ?
Ouiiiiiii. Je ne suis pas d’accord.
Sur quoi ?
Sur le fait que quand on est mort on bande !
Elodie…la question de départ était : Est-ce-que- la mort est attirante ?
Je suis d’accord mais je veux répondre ! Je ne bande pas quand je suis mort !
Elodie ! tu n’es pas morte puisque tu parles !
Il fait chier avec ses bandages ! Il pense qu’il est le seul à en avoir !
Euh… Elodie… Je ne crois pas que c’est le sujet !!!!!
Moi aussi j’ai été à l’hosto ! Ou il se croit avec les bandes ou pas bandes ! Il croit que ce n’est pas sanglant pour les autres !!!!!
Elodie….
Y en a marre de ces petits cons qui bandent dans leurs tombes ! A croire qu’ils n’ont pas de lit pour se branler !  
Elodie…c’est l’heure….
J’ai pas dis ça ! J’ai dis que je bande à l’idée que mes parents vont pleurer sur ma tombe ! J’ai pas dit que je me branlais dans la tombe !
C’est tout com, mon gars ! Pourquoi tu te branlerais sur ta mort ! T’es total égo mal fagoté ! Yen a marre des petits cons pas finis qui se branlent tout seul sur leur mort !
Elodie…tu pousses un peu….
Ou tu brasses, ma vieille. Tu crois que t’es la seule à penser t’enterrer ? Tu crois que tu ne mouilleras pas quand ils vont déverser leurs litres de pleurs ? Tu seras sèche ?
De quoi parles tu ? Tu veux dire que tous les vivants qui déverseront leur cœur sur moi vont tellement mouiller mon cercueil que je serais tout chaude et humide ?
Oui
On peut recadrer un peu…. le sujet est….
Et bien détrompe toi car ce jour là je vais bien rigoler en les mattant dans les trous de nez !
Dans les trous de nez ?
Ben… Oui… après tout ils seront autour du cercueil à larmoyer. D’ou les trous de nez !
Excellent ! Tu sauras exactement qui dans ta famille a pris de la coke pour faire genre !!!! ahahahah
Euh…le cours est terminé…
Exact ! T’as tout pigé ! Comme ça je saurai à qui en demander dans l’au-de-là quand ils passeront l’arme à gauche !!!
AAhhhhhhhhahhhhhh
Dring…..Dring, le cours est terminé. Rangez vos nippes…euh vos affaires !

Il est pas né

Il est pas né celui qui doit assouvir notre humeur !
Je n’arrête pas de parler de mort mais il est pas né le gonze qui nous percute !
Une femme m’a dit  » parle plus de mort et parle de fleurs ou de légumes ».Elle m’a dit aussi que j’abordais toujours les morts et jamais les vivants »
Donc je vais approcher les vivants avec une bouteille de vin !
Je bois un coup à la santé des vivants !
Il était une fois un vivant pas très truculent qui se gratte le ventre, oui le ventre et encore le ventre vu qu’il avait que cela à se gratter. Une énorme perturbation ventrale. Un boum boum boum qui faisait chier ses voisins.
Il rentre chez lui. Dans son home. Feu de bois, champagne pour la chaleur, tapis façon cuir de la savane, électricité à volonté. Il rentre dans son home. J’essaye d’être percutant ! Il n’est pas encore mort ! Il ouvre la porte. Il est bien ! Pas tout à fait bien parce que il sort du boulot et qu’il est fatigué ! Il est bien quand même parce que il a programmé son homme avec le feu de bois qui chauffe et le champagne qui goulute et le tapis qui branle. Il est bien dans son home à programmation exemplaire. Je, lui, desserre ma cravate et jette mes pepoms à trois balles au loin dans le mur blanc qui fait face ! Je suis heureux de pouvoir jeter mes chooses dans les murs que j’ai achetées. Je suis content ! Cela me détend ! Comme aucun ne puisse imaginer après cette journée de ouf ! Ce que j’aime, c’est d’arriver sur mon tapis moelleux et de balancer mes italiennes à travers la pièce ! Ce qui m’éclate aussi est que je passe ma clé dans la serrure et que le champagne coule à flot ! Ca ça m’éclate !
Le top du top est que je puisse boire mon champagne et que le bain mousse en même temps !
L’orgasme ! Surtout dans la baignoire jacousi que j’ai monté avec mon plombier.
C’est ça mon niveau de repos. Je ne peux plus vivre sans cette diluante exacerbée ! Excusé du peu !
Et toi comment tu vis ! Ecoute j’aime bien tes bulles. Mais cela ne marche tout à fait pareil.
J’aime bien ton chauffage qui se déclenche quand tu ouvre la porte, j’adore le feu qui se mets en route quand tu appelles, je suis subjugué par le tapis tigre qui miaule au frôlage ! Mais j’ai du mal !
Comment cela ?
Ben j’ai du mal même si j’aime !
Un peu de champagne ?
Merci.
« Ah c’est trop bon  »
Voilà le vivant exemple que vous ne devez en aucun suivre !
« Camarade, nous combattons contre l’impérialisme et donc ce genre de personnage est tout à fait ce que nous devons combattre « 
Un peu de champagne encore !
Tu m’étonnes !
« On doit avoir une vision plus socialiste de la manière pour laquelle on se bat « 
« Camarade ce film montre exactement comment notre plaisir puisse être dévolu au libéralisme »
J’ai un peu de coke !
T’en veux ?
Ben oui
« Camarade, nous construisons un monde nouveau absolument clair et sans expédient de la mouvance volatile. Le film vous explique la forme mal vécu »
Tu la coupe comment ?
Avec un cutter ?
Non, j’ai un bon couteau suisse et je fais avec !
« Camarade, même si nous nous réunissons ce soir pour voir ce que nous combattons, il est insupportable et en même temps vivant le temps présent que nous exacerbons !
T’arrives à la mettre en poudre avec un couteau suisse !!!
Ben oui si je me presse pas trop !
« Monsieur, nous avons apprécié votre discours. Percutant ! Dans la vague ! On a interrogé l’Ifop. Vous êtes dans la tendance. »
« Monsieur, ce n’est pas gangé mais votre élocution est porteuse « 
Et je la sniffe directe ?
Ben un ticket de métro suffit.
T’en as un ?
« Monsieur, le peuple vous appuie sans condition. Vous avez bien fait de mettre les points sur les i »
Attends je prends.
Ca déchire !
« monsieur votre voiture est arrivée ! »
T’en as d’autre parce que des comacs comme ça j’achète à donf !
« En revoir monsieur »
La voiture noire part au loin à l’horizon.
J’chuis mort de def !