Je n’ai plus le choix !
Ce n’est pas de la mouvance d’une diatribe positive ou négative, Je suis clandestin !
Je ne peux plus entendre les vasques conneries à trois balles qui nous urticant sans passer le cap !
J’ai passé la frontière ! Je ne peux plus me permettre d’entendre des conoïdal bien disposés qui nous façonne la vie comme une évidence !
J’en ai marre ! point barre !
J’encule les formes et les façons, point barre !
Je ne peux plus les accepter, et les uns et les autres! Merde après tout est-ce que j’ai le choix !
Je veux être comme tout le monde comme un branleur ou comme une muse à trois balles ! Je me barre car la seule acceptation de ce genre est « je me barre ».
On a le choix ! c’est ça !
On va vivre vieux et intelligent ! c’est ça
On est un survivant de l’osmose des êtres ! C’est ça !
Je pleure et c’est ça !
J’emmerde les tant soit peu et les tant soit être qui sévissent dans mon entourage.
Je sus comme un con, une sorte de façon, un genre d’être malheureux qui vaque à défaut de créer.
Je balance et j’aimerai balancer comme un schtroumf, une douleur sans fin, une visibilité exacerbée. Je balance !
Je me rapproche et je tends vers ! Je n’ai que l’ouie pour entendre les engagements. Je me rapproche tout doucement et je tends vers cet instant ou l’ouie a fonction délébile d’avance.
Je me tape le fond durement maintes fois et à reprise. Je ma tape comme si je devais avouer un sens ! Un coup deux coup trois coups quatre coups je frappe et je frappe inextinguible ! je frappe pour arrêter la souffrance. Je frappe encore et encore, la masse est dure. Je frappe comme un tarwoiït et comme une dur qui s’en prend dans la gueule ! Je morfle comme un con qui morfle ! une base de fondement de douleur ! Je prends des coups dans la gueule et je les prends avec fatalité ! La relance ! Un coup ! deux coups ! trois coups ! Merde j’aimerai bien arrêter les coups ! Chie ta mord ! Un coup et cela continue, Deux coups, je n’en peux plus, trois coups ! Over dead ! je me meurs ! Oui je me meurs ! No choice ! Je vais lâcher le morceau ! Que veux tu veux savoir ? Euh…. Mon cœur lâche tout doucettement. Un va et un va pas! Un rythme de mort ou de balance.
Que veut tu savoir ? Arrête de me brûler le cerveau ! Que veux tu ? Je prends encore un coup en tout violence à la face de mes proéminences. Il me casse le nez le con ! Et je ne sais même pas ce qu’il veut ! Mon sang saigne à l’ure Lure ! Il me frappe encore et là c’est dans les oreilles ! Deux claques fortes avec ses paluches au niveau de mes nerfs ! Que veut- il ? Cela m’estourbit ! Je crois que je suis dans la merde ! Puijes faire pipi ? L’autre me détache comme un container ! Sans façon ! J’y vais faire, je déboulonne mes boutons à la vitesse grand V.
Je n’y arrive pas. Une fois , deux fois ! rien ! Je suis stressé ! Mon pénis ne veut pas aboutir !¨Pas le choix ni la vessie pour, je fais semblant ! Psssssssit ! C’est fait !
Rappelle je suis un otage de ma connerie !
Le bandé me ramène dans le groupe ! Plein ! Comme un oeuf !
Nous sommes tous pareils ? non ! Vlan un deuxième ou xième pan dans la tronche ! Je suis finaud avec mes questions à deux balles !
Ils m’enserrent avec des sangles en « je fais de la varappe », des joints inamovibles. Pourquoi ils m’attachent !
Je veux me suicider que je leur dis ! Vlan un pain dans la gueule une deuxième fois et vlan ils m’écartèlent !
« Ben mince, je préfère la corde ou la seringue ! »
Ils n’ont pas l’air d’aimer mon humour !
Vlan un pain dans la face, vous savez la face mignonne qui vous parle d’habitude !
Vlan le cartilage saute, celui proche du nez et des yeux !
Ca saigne à donf !
Dans le talkie walkie, I want to reserve a place for my death »
« J’chuis pas dans le merde »
Y veulent mourir ces cons ! Alors je ne sais pas pourquoi !
Re un coup de pompe dans la gueule car j’ai bougé !
Moi qui voulait m’arrêter ! Je suis servis !
Aye mes gars ! Je veux mourir ! Aye
Un coup de pompe, et un deuxième, le troisième compte pas !
What
I want ti die ! Undertand ?
What
Yes, I think and i want to die !
Un coup de pompe à la volée !
What ?
Je t’emmerde avec tes otages et i want to die espèce de schtrouph !
Le mec enervé brandit le canon contre ma tempe !
I want to die et je t’emmerde comme tu es !
L’autre range son arme.
You don’t understood what I say ? Connard ! I WANT TO DIE !
Et le surveillant de déblatérer en basque « surveille le je pense qu’il veut mourir. Fais gaffe, je pense qu’il en serait capable »
Je ne gère plus mon temps ni ma correspondance !
Je suis comme une succube qui suce les envois sans en avoir les réponses.
Je suis dans la merde ambiante du receveur qui perçoit les choses sans avoir les moyens de les perturber.
Je pousse la souris, elle me gène. Elle fait partie prenante du genre.
J’ai reçu moult messages les uns plus que les autres. Un graber et une osmose et ce à longueur de réception, je ne gère plus la différence et surtout pas la truculence. Quel est le bon message, oui quel est le bon message, ah bon, quel est le bon message !!!! La transmission sporadique d’un état en exergue, la transmission sporadique d’un plun qui nous acerbe, la transmission sporadique d’un shoot qu’on a pas eu !
Je ne réponds pas aux transmissions sporadiques quelles quelles soient. Je n’ai plus d’énergie pour blinder les tuyaux à tout cours.
J’ai un antispam, un truc qui détruit les messages sporadiques, j’en use à bon escient et voire à bon escient. Le truc antispam me violente et me dit que untel a voulu me parler et aussi il me dit si je veux lui répondre. Un truc à trois balles mais super efficace. Cela dépend franchement de l’humeur que je veux bien lui accorder. Donc il filtre et il filtre. Il n’est forcement truculent mais il a l’avantage de réagir à mes dépens. Je suis fort ou faible, Monsieur antispam gère mes correspondances. Pratique.
Je l’ai installé quand, à force de recevoir des centaines d’interférences, je commençais à dégueuler mes points de visions. Un tout et un tout de messages comme une bicyclette dont je n’aurais que faire fais dégueuler à tout coup. Je n’en peux plus. Je me suis rallié au système, j’ai overdesé ma forme, je me suis vendu au rang. J’ai installé un antispam. Je suis vert car je ne voulais pas. Je suis vert car je n’ai jamais voulu. Je suis vert car je suis vert.
Je suis vert et vert de rage et de dégoût et de d’envie et de…. vert. J’ai installé, malgré moi un antispam. Je pensais subvenir aux moyens de communications avec mes proches sans avoir à blesser les trois millions de messages qui ne me sont pas destinés. J’ai craqué et encore j’ai réfléchi et j’ai craqué comme un sale communicateur à trois balles qui sévit sur le réseau. Je ne me sens pas en phase avec ce que je devrais être !
« Advance your bussines with a degree online » ou « enlarge your penis with collagene » or « make money with your opinion ». J’ai du mal même si je tends vers la tolérance.
J’ai et je l’avoue installé un antispam pour ne plus recevoir ce genre de niaiseries. Je suis passé de l’autre côté. J’ai succombé à la facilité du message filtré.
Je ne sais pas quoi dire ou quoi faire ! J’ai honte de devoir m’immiscer dans la trame de ce que je ne veux surtout pas devenir. Je sais pertinemment que réagir à ce type de message, ne serait-ce que par l’exclusion, est dorénavant un mauvais choix pour ma tolérance. Je suis mort d’être vivant.
Pause. Je vais boire du meursault.
Come back at all.
Il était une fois un homme sous perfusion qui avait raté son envol. Il prit son parachute comme une layette et les fillins comme un raccord et il se posa sur un canapé. Le rève paradoxal qui en échut fut le fond du tiroir en céramique sur lequel il fracassa sa machoire. Aye dit il de douleur et de désapointement. L’arrière de son cerveau fit ni une ni deux et déclara advita et mortem que la douleur est supportable mais pas la suite !
Deductis et enfleur, l’homme survécut à sa chute et s’en souvient encore à quatre vingt dix ans ! Comme quoi il se peut qu’on en réchappe !
Je suis vert toujours vert ! Je n’ai pas bu le meursault car je sens qu’il va me griser alors que ma trame me suit comme un yaourt pas frais. Je prends le pli, je n’ai plus le choix ! Je dois subvenir à mes angoisses ! Meursault ou finition , alcoool ou rembourrage, honte ou inoculation, espérance ou mort. Argh argh argh argh. Je prends le pli de la honte ! Après tout on en meurt pas.
Le vin est bon ! Tant mieux et tant pis. A la votre les gras et filles. J’ai acquis au moins une certitude. Le vin est bon ou mauvais. La chose qui ne fait aucunement mal à l’un ou à l’autre. Je peux en boire des litres et, à partir du moment ou le vin circule comme le sang, l’apparence des uns et des autres qui submergent ma pensée peut que me donner des phases d’égayement. Je suis bourré. Merci à vous.
Il était un fois un Grand Escogriffe qui voyait dans le mar de vin de meursault. Un jeune garçon bien sous tout rapport l’aborda. Dis moi Grand Escogriffe, comment puis je être moins ridicule auprès de mes amis et comment puis je être moins ridicule auprès de mes parents ?
Le Grand Escogriffre lui répondit avec sa logique vinale : Tu veux être moins ridicule ou tu veux être top branché ?
Le petit garçon : moins ridicule, je pense, je ne sais pas trop, je ne veux plus qu’on rigole à mes dépens, je veux que mon père me considère, je veux que ma mère arrete de me prendre pour une enfant, je veux que l’on me…..
Le Grand Escogriffe lui répond magnanime : Tu veux en fin de compte que tu existes ?
Oui C’est ça exactement ce que je veux !
Le GE repond : Es tu en phase avec ce que tu veux être ?
Le bilout (B) : Que voulez vous dire ?
GE : As tu envie d’être un EH ?
B : Un EH ??????
GE : un être humain ?
B : ah cela le truc je vois le truc de l’EH, je ne suis pas et en même temps je suis. Trop fort !
GE : Attends tu m’as posé une question et j’essaye d’aborder tes sensations.
B : yes yes quand tu veux tu me la joues hyper truculent ! Tu serais un chouille pedomaniac ?
GE : euhhhhhhhh…. je ne veux que t’aider ! Après tout schroumpt ! tu m’emmerdes. Je bois tranquille.
B : yes yes yes tes ta tu veux conaitre ma mère ? tes ta ?
GE : Je t’emmerde, espèce de connard sur pied, ta mère, je l’emmerde aussi, connard !
B : tu parles de ma mère……
GE : Oui je parle de toi connard ! je te propose d’être moins con et t’es con comme ton gène !
B : euhhhhh ! ton gène c’est une insulte ?
GE ; mais non c’est une aberration !
B: ah
GE : pas ah mais aberration ! ab !
B: trop cool ! je dis à mickey t’es ab et y que chie !
GE : ab comme toi ! si tu veux que ça fasse de l’ffet ! Ab !
B: trop fort ! Ab sticot ! Ab morfle ! Ab maria !
GE : c’est une manière de dire ! t’es pas obligé ! tu peux dire bonjour ou bonsoir ou bon apres midi !
B: Ab pas, Génial ! Ab J ou Ab S ou AbFtm !
GE : AbFtm ??????
B: ben oui ! t’es gôl ! l’aberration de ta mère qui fuck off ! AbFtm !
trop fort ! t’es top pour les syntaxes !
GE : c’est pas ça que je violais dire…..
B: Eh Reloud, viensje t’as un gadjio top morfl !
GE : je ne suis pas là pour ça……
Reloud : qui me veut la schtoumphette ?
B: Reloud, tu connais AB s ?
R : ben yav, tendeur sur merco !
GE: mais non….
B: reloud, chave, abs c’est l’a baisé tas soeur !
GE : j’ai jamais dit ça !!!!!!
R : ym cherche ?
B : YTA trouvé !
R: YTA ?
B: YTAMP !
R: YTA quoi ?
GE : quoi ?
B: Y.T.AS. MAL. PARLE.
R: Tu parles de ma femme ? Connard ! Espèce de bleu en minijupe ! tu veux que je te frise ?
GE : mais non ! de quoi tu me parles ? C’est quoi ce bordel ? J’en ai plein le cul ! Je parle à l’autre con, ton pote et je suis comme un gland alors que je l’estime !
Fachts de con, je t’emmerde avec tes poses à trois balles ! C’est pas toi que j’emmerde mais ton pote ! le billout !
B: T’as vu comment il nous joint l’embrouille ! face d’être je te tue !
R: Tu parles à mon pote comme ça ! T’es mort ! t’es qu’une viscère ! T’es quoi d’abord ?
GE : je suis ta mère et ta grand-mère ! overdose sur pied !
R : comment y cause !
B: c’est son truc à lui, c’est mon pote !
R: faut quif fasse gaffe !
GE : c’est quoi ton nem ?
R : y veut mon trouf ou quoi…..
B : Non, ye reglo
R : Dupuis
GE : Mabrouk
R: comme le iench ?
GE : comme je te mords ! conard !
R: iench……
B:….. iles cool….
GE: Grrrrrrrrrr!
La boucle est bouclée ! Après le précipice de ton absence, je m’en vais, vaille que vaille, chez notre voisin Martin le patron du bar. Arrivé à bon port, ce n’est pas duraille ! Vu la distance qui me sépare de mon vice, j’enfile sa porte sans coup férir et j’annonce histoire de réveiller la populace : « Bonjour la France profonde ». Ca rigole jaune ou l’incompréhension ! Mais peu importe, je ne suis pas là pour satisfaire leur ego mais pour me venger de leur suffisance de bienheureux alors qu’il m’était arrivé une chose désagréable. Donc je rentre dans le bar, je serre la main, la fonctionnelle, la droite, celle que la plupart utilise pour éliminer les dernières gouttes du sexe en dégorgement, frotte celle-ci à mon pantalon, je m’en fous puisqu’il est sale, enquille tout de go une leffe bien fraîche pour sentir l’ambiance. Quand on parle d’ambiance, j’imagine, toi aussi, le boost qui en découle. La musique à fond, le serveur qui lance les bouteilles en l’air, genre « un fizz de la mer de SOA, pas de blem « , une danseuse nue qui se trémousse, son boulot est d’aguicher le manant et ainsi de suite. Eh bien non. Un péquin vidant sa Leffe au coin du bar, le coin le plus reculé de la vitrine. Martin m’a expliqué que les mauvais garçons ont tendance à boire leur verre loin des yeux de l’extérieur afin de ne pas se prendre une prune sans le savoir ! Je serre donc les mains, au mauvais garçon d’une part et à deux aficionados impersonnels qui fomentent le trouble plus que la vision. Assis comme la gravité l’exige, coudes sur le comptoir, yeux rouges comme les couilles trop cuites d’un bœuf, chien en laisse qui patiente dans son désespoir. Le coup percutant de « la franche profonde » désarçonne mais pas plus. Il faudrait, je pense, un soupçon de cataclysme pour égailler le bonhomme endormi. Je m’installe au bar à égale distance du mauvais et des endormis. On ne sait jamais, ils pourraient se réveiller ! Martin sourit et sourit et sourit. Je suis apparemment le bienvenu. Suis je du pognon ou suis-je Pascal ? A voir…En tout cas je ne suis pas attendu mais je marche sur le tapis rouge de la lie d’alcool en flot. Il peut sourire le bougre ! Lui sait même s’il ne sait pas que je suis prédisposé à accomplir le cercle virale de l’alcool sans condition. »Ca va Pascal » « Non » « Sers moi une leffe » « Bien la voilà ». Je sombre mais je ne dis pas. Trop facile de montrer à mes playmobils que je vais leur polluer la vie, endormis et mauvais garçon compris. Ils ne le savent pas mais je me délecte à l’avance. Je vais sortir la phrase qui tue, le malaise solide comme les jantes de quatrexquatre de Martin qu’ils ne vont pas comprendre que je les réveille sur la ceinture qui les préoccupe. Je laisse traîner le suspense ! Il sera toujours temps de leur balancer mes états d’âme. Je patiente, viral que je suis. A quand le moment où l’assassinat va jaillir. Mon grand défaut, c’est que je savoure et je savoure, je sais déjà à l’avance que le peu d’alcool qu’ils ingurgitent à mes frais vont leur coûter tellement cérébralement cher que j’ai atteint l’orgasme avant qu’ils ne sachent la vraie raison de mes tremblements. J’exulte au point que je ne peux pas révéler la somme de déjections qu’ils vont se foutre sur la gueule. Je remets une tournée. C’est trop bon déjà. Les endormis se réveillent et le mauvais garçon pas trop con sent l’embrouille et se casse.
Qu’importe ! Les endormis suffiront amplement à mon décor. je relance une tournée. après tout, il faut que mes sujets d’expérience soient dans de bonne condition de réception. Grillés, ils sont, à point la cuisine, je peux commencer les épices… Martin, en bon patron de bar qui en a vu d’autres m’observe. Il suppute l’événement mais il n’entrevoie pas les sources. Je ne suis pas agressif donc dans l’immédiat pour lui le tenancier, le dealer d’alcool, je ne suis pas un sujet dangereux. Il laisse couler la bière ou le whisky de ses réserves sans discontinuité car la caisse se remplit à vu d’œil. Par contre, ma manière le rend perplexe. Il ourdit une sombre rhétorique qu’il n’arrive pas à cerner. Lui comme les endormis attendent avec appréhension ou curiosité la suite de mes turpitudes. Ils n’ont pas tort.
J’avale un xième verre tout dans l’humeur, une sorte de carburant à déflagration, le gign de l’alcool. Je n’ai pas de gilet pare-balle mais le taux est mon ami et je lui rend bien. Degré après degré, je forme le volume des instants chavirés comme dit l’autre. Il va être question de sublimer mon liquide et, là, je sens que mon amour du prochain approche mon cran d’arrêt. Je rigole comme un pape sénile. Je sais que l’instant grimpe à mon cerveau ! Martin entrevoit les premières difficultés ! Je ne suis pas violent, ni discourtois, ni intello foireux mais tout de même ! Ca va dis-je pourrait aussi bien être formulé comme connard, t’es content d’être déjà mort ! Forcément Martin qui a un certain bagage du touriste dans son établissement, à défaut de comprendre, et aussi à défaut d’entreprendre, pige tout de go que l’absolu de mon comportement va créer des problèmes. Il est bien le seul ! Ceux à qui je m’adresse n’ont pas la notion du verbe que je leur distille mais comme tous les animaux sur terre, ils ont le sens de l’agression sous-jacente. Le ciel va leur tomber sur la tête, le temps pourrait causer leur perte, a fortiori, dans l’instant, je représente l’animal en quête de chair débile. Ils le sentent, les bougres. La gazelle Thompson, bond après bond, a plus de chance de s’enfuir, la brousse n’a pas de barrière. Les endormis sont mes victimes. Je ne supporte pas les endormis, surtout quand ils n’ont aucune drogue dans le cerveau ramifié. La gazelle défend son gigot, l’endormi défend son sommeil ! Je lisse mes crocs. Je retourne mon pelage pour paraître mouton. Je frotte mes couilles sur le comptoir pour marquer mon espace. Je suis prêt. Prêt à envoyer dans un jet perfide mon urine de voyageur, de nomade à la face des bétonnés, les surfeurs du ciment rapide.
Suite au prochain numéro
J’enquille à longueur de journée. Un rythme qui m’indispose. Je ne sais comment leur dire que l’ennui est mon tremblement qui agite leur cerveau. La chose désagréable qui habite mon agis est la chose désagréable du tout soit tout qui’ils vont morfler. Faut qu’ils morflent. Sinon ce n’est pas valable le tant soit peu. Les moutons à rétorsion, ceux qui acceptent l’envie d’être fouettés alors qu’ils ne savent pas que cela fait mal peuvent définitivement crever en silence. Je les enquille les endormis. En douceur et avec gentillesse. Je les envie presque d’être inconscient de la somme des tortures que je leur distille. Je ne parle pas du bien ou du mal. Ni du ce qui me transcende ou qui m’élimine. Peu importe. Mes endormis vont morfler comme jamais ils n’auront l’occasion de souffrir. Après tout, pourquoi moi et pas eux. Je sers une goutte de calvados, puis une goutte de whisky, puis une goutte de bière et après tout, ils sont à point. Dons je leur sers une goutte d’overdose. Je commence à les percevoir comme un excrément d’homme, une portion de répugnance que, a priori, je gère à mon niveau. Ils enfilent, j’enfile. Après cela, le dégoût est universel, celui de l’enfileur et celui qui enfile. Va savoir lequel qui amasse le plus dans cette histoire. Moi, j’ai toujours mon truc désagréable qui perdure au fond de moi. C’est la simple raison pour laquelle je raconte ma trace. Plus j’avance, plus je m’excommunie, en gros je m’exclus. Je sens que les portions de mon humeur ne peuvent trouver de solution dans mes débordements éthylliques. Ma désagréabilité correspond à ma chance d’être différent du commun qui me fait marcher, qui me fait manger, qui me fait boire. Qui me fait bander. Non je ne bande pas. Je ne bande plus. Ce n’est pas possible d’être comme ça sans avoir des neurones affaiblis. Ah Ah Ah Moi je bande et j’ai des neurones tous neufs ! Merde j’achète ! Combien ? Je te laisse ton corps en pleine forme et je prends tes neurones à débattre. Combien ? Toi tu es comment ? Tu vends quoi en toi ? Euh… Je suis sans morceau, je suis sans erreur, je suis sans ego exacerbé, je suis pauvre. Alors combien ? J’achète une jambe et une sensibilité. Combien ? Ecoute…c’est difficile à dire vu que je n’ai jamais vendu… Oui, je suis d’accord. Mais puisque tu vends et que tu es pauvre…combien veux tu pour le bon que tu as ? Ben… ma femme… mes enfants…. AH c’est que tu vends ? Ce n’est pas toi ? Tu n’es pas prêt. Ok je t’absolue. On le joue ? Hum…. C’est quoi l’enjeu ? On le joue ou non ? On joue quoi d’abord ? Ben toi, ta femme, tes enfants. On joue ! T’es pauvre donc on joue ! Oui mais je n’ai pas de sous ! Peu importe puisque tu joues…Les sous on s’en fout. OK ! Moi je connais le 421 et toi ? Moi pareil ! Je prends et je prends. Après tout je m’en branle. Tu gagnes ou tu ne gagnes pas ! Après tout je m’en branle.
L’histoire pour justifier sa vente !
Il était une fois un gagio, un étranger qui voulait toutes les femmes du pays. Il arrive comme un seigneur à l’orée du bois, sur son cheval « précipice » et grimpe la colline pour estimer son droit de bandeur. Il entrevoie moult femmes à engrosser à foison. Son mobile l’emmena direct à la source et direct aux vagins des femmes. Les taureaux du coin n’ayant qu’une couille asservie, ont ni une ni deux surtout une, accouru pour préserver leur cheptel. Il dut de son précipice fourbu inventer une sarabande pour que les taureaux couillus de l’une puissent inventer une fête foraine. Moralité : quand tu veux bander, invente un artifice pour paraître anodin. Et là vagin agile est ton certain.
Alors tu as fait 5-5-3 thérèse. Ca gagne certains. Je relance un dé, un, deux dés, un, trois dés, six. Je gagne.
On boit quoi ?
Euh…. J’ai pas de tunes….
Pas grave…laisse tomber… Ta meuf ?
Euhhh…. Tu fais crédit ?
Martin : Y fait plus crédit ! Y est blindé !
Moi : Ah ! Ta meuf ?
Euh……
Suite au prochain numéro
Dans lequel il vend sa femme et ses enfants…..
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