Bat Wall 1

Elle est pas barrée cette histoire. 2ah oui on va direct dans le mur et pas sans savoir ! Un mur de culpabilité, une sorte de frontière en la merde et la belette.
Un mur frontal économique, une joie de maçons qui bossent comme cela ! façon orgasme de la truelle ! Ils bronzent les rois du mur !
Moiche peuche imporche moi travache pour monsiech amideche. Moiche porte le mur sur moiche vit avec plioches.
Moichre contentche de nourriche bébé.
Bosses sale con ! Ah ah je rigole ! ah ah c’est pour la la télé ! ah ah ! « L’argent arrive d’où ? » « Ah ah ah » Putain que tu es bonne ! si t’étais pas journaliste de l’organisation nationnale du cUl, je te la mettrais bien !
« L’argent nous suave grandemenbt depuis que nous sommes indépendants ! » ah ah
La conne ah ah
Tu sais quoi le mur je suis né au dessus ! juste à la périphérie du dessus. Je suis né sur la tranche ! Que veux tu savoir ? Si je vis bien la tranche ? Rogers, filme filme le poulizzer est à l’orée.
Je suis né sur le mur. Ma mère voulait rejoindre la maternité, elle s’est planté grave. Ce n’est pas une alpiniste donc t’imagine comment elle en a chiée sur l’escalade. Vas y ma grosse ! On verra Montmartre ! Ah Ah Elle grimpait le mont connard comme un mort !
Et là sur la trace elle lache son mome de l’autre coté !
J’ai grave rebondi le long du mur et je suis nén juif ! pour une belette qui voulait mettre au monde !
Elle a gagné le droit de fourbir ses eaux sur mon parapet. Ensuite ils l’ont tiré à vue comme tous les cons qui essayent de dépasser leur entendements.
Moi j’étais tombé façon ballot à vue des gardes !
Oh le beau bébé ! Oh !
S’appelle comment ?
Aghhhhh mon fils ahmiddddddd…..
Ta gueule ! creve salope tac tac tac tc
Mon fiiiiiiiiils
Tccccccccccc salope taccccccc
Ahreu ahreu
On l’iame
Ahreu aheu

Bon soit je suis adopté ! soit ! ils ne le savent pas mais moi je sais ! soit ! Ah je suis tombé du mur, ils vont comprendre leur douleur d’alpiniste !
Youssef tu seras aviateur ! Et ta sœur elle sera conne ! Oui Oui ! Ah ah !
Pas le choice avant de leur dire que moi tombé d’un mur donc pas forcément normal !
On t’aime…
Moi aussi mais ça prouve rien ! J’ai soif comme une bouche ! ça suinte l’humidité dans les coins
C’est la bavette de ton frère ! Je ne suis pas obligé d’en chier autant !
De tout manière, mon horizon est fermé. Je suis un homme du mur. Si j’aime, ce sera une femme du mur. Une femme qui sera tombé de l’autre côyté ou du même qued le mien.
Il est beau vous trouvez… vous faites toujours aussi bien les gateaux, mdame youseff
Yourself, youseff, you in the wall.
I am the seul gars qi est né sur la tranche et qui est tombé com une quille !
I’am the wall man !
Déguise moi mam pour ressembler à bat wall
Un gars qui traverse les murs ! Sa seule joie de passe-muraille ! Bat Wall ! Il a plein de cicatrices par ce que c’est totalement faux qu’il traverse les murs. C’est un gros naze de mec qui est né sur la tranche.

Bat Wall 2

Je suis bat Wall. Je remets l’histoire comme seules savent faire les business compagnies.
Imam Bat Wall le gars qui est né sur la tranche et qui fait chier grâce à ses parents adoptifs parce que il est tombé d’un mur à la naissance. C’est Bat Wall.
I’am the mauvais mur in french in the text. For the translation. Point barre. I’m the bad wall et non pas the bat wall !
I’m not the best at all. I’m ni superman, ni batman, ni superwoman, ni pascal, i’m the bat wall le gosse de la tranche. Je suinte, pas du costume car ma mère adoptive me l’a cousu sur mesure, je suinte juste des dessous de bras à cause de la bière que j’ingurgite pour compenser ma simplicité !
Tous ceux qui me prêtent un soupçon de pouvoir ont largement tord. Je suis seulement le Tranche. Rien à voir avec les soit-disant perclus qui essayent de nous impressionner avant leur retraite.
Moi, le tranche, taille largement des costards aux super héros. A juste raison, soit dit en passant. Ils picolent à donf et ensuite ils nous font croire qu’ils décollent comme des bœufs.
Moi le tranche dit que non absolutely not que si superman baise c’est qu’il s’est trouvé une copine et non pas que sa queue traine à tous les coins de rue ! Ca se saurait. Surtout qu’on aurait forcement l’info de la meuf hyper facile qui se tape les super heros tous les weekends
Donc…Moi le tranche qui dit que superman est une tafiote ! point barre.
Si il y en a un qui connaity la fente c’est pas superman mais moi le tranche car je suis né sur une fente de mur soit ! Ma mère m’a quand même laché sur le rebord. J’oublie pas la gageure. La Cuisse à Jupiter du mec est mort ! La tendance ets pas là ! Je me suis pris 4 m de mur dans la gueule et en plus des sortes de déguisés kaki m’ont traité de coincé du cordon ! Ils ont quand même flingué ma mère pour qu’elle me libère ! Je suis né à la kalach ! Moi les bégueules qui ont des faux pieds de vélos com Poulidor !
Le tranche vous ètes appelé s à le rencontrer au harsard des mauvais plans ! ah ah il arrive toujours pour boire un coup avec toi qui déprime. Le Tranche !
Au niveau fringue, je suis un peu ringard mais je ne pue que des dessous de bras, pour le reste je suis valide !
Une queue terrible même batman a les boules. Il a pas la radio sur le gland ! putain de jaloux !
En plus les femmes l’adorent à cause de sa mère qui est couturière ! Il a un putain de costume que même à noël t’as pas le même ! Sa maman lui a mit de la mousse sur les épaules, de la mousse côtelettes sur le ventre et de la mousse sexe en érection dans le slip.
Raymonde elle s’appelle la maman à l’ot con.
Moi je me suis fais tout seul ! la mousse sur le sexe je la’i sculpté à la force de ma quenotte pas com batman
J’ai toujours raclé les fonds pour être super héro ! Je me fais mal contre tous els murs ! Je renifle le bitume . Putain de bat wall c’est pas de la brêle !
Tant que j’ai la facade aplatie je ne suis que wall moi je veux être bat wall !
Les super héros de mes amis ont presque mal pour moi !
A cause des murs que je m’enfile ! Mais je ne lâche le morceau ! trop facile !
Plutôt me manger un mur !

le mystificateur ou le génie

Cela pourrait facilement être « l’alibi ou le fantôme » après tout…

Moins engageant en tout cas que la berlue et la salade

Que le Nuuk men et le savon à récurer

Ou encore si on ne fait pas gaffe, la semoule et la coupole.

Ben mince…c’est pas rien de commencer une diatribe avec ce genre de panacée.

Un peu attaqué le gars ! Je démarre par de la preuve. « ou étais tu le jour du meurtre du génie ? »

Eh voilà on est total dans la merde. Taquet in the noise, en veux tu, en mâches tu ? J’avoue…he …he…pas le choix…he…he…J’étais sus dit nommé à la place en couille vu 3d dans les côtés…Comment-je ? tu nous embrouilles ! C’est dit ! Tu vas prendre un tchebelle dans la citrouille que cela va pas être long !

Vous voulez savoir quoi ? Après tout je ne sais toujours pas la raison de mon internement policier ! « Y se fout de notre goule » « Mais non… » « Il se fout des belges »  « Why not, soit mais jamais quand je supporte des menottes ! Même ouvertes »

« tu te crois malin ? » Euh…cela devient hyper délicat…quoi ramoner…une phrase à la virgule mal agencée et on frise la bavure… « absolument pas, que nenni ! » « il se fout de nous ! Que nenni = tu nous prend pour une couille molle ? » Mal barré, je suis. J’ai oublié que les keufs de tous pays sont sensiblement les mêmes diminués.

« absolutely not, je crois que je vais morfler mais qu’importe puisque ce sont les mêmes dans le monde. Cela va finir comme je le pressens. Comme une bombe désamorcée alors que la mèche n’était pas engagée. Allons-y, monsieur, je sers les dents, allons-y qu’on en finisse…je sers mes dents que je sais cassées par votre coup de poing américain, le cadeau de votre femme, allons-y qu’on en aboutisse la larme dans mon œil, voire le borgne du sentiment juste…faites…je prends…je suis prêt… » « il est fou… » dit la brute. « A vous le pouvoir,  je ne suis pas dupe. Prenez mon corps, mon âme, ma sève…Frappez moi si votre honneur de fonctionnaire vous l’incombe. Je me mets à genoux après tout. Je ne serais pas là quand vous baptiserez votre dernier. Faites votre sacerdoce. » Il est complètement barré, chef, je lui ai juste demandé ses papiers ! » « faites le ce putain de travail qui vous amuse, qui vous occupe, le bien , ah le bien, comme vous l’entendez…même  que vous regardez votre femme dans les yeux le soir après avoir ensanglanté le poste. Je vous vois l’ouïr de votre pouvoir dans la barrière de séparation. Vous prenez un malin plaisir à rançonner les honnêtes gens. Faites…je vous donnes mon dos, mes fesses, mon arrière et même mon cerveau. Prenez tout ce que je vous offre. Je conçois que pour vous, l’orgasme n’est pas si éloigné de votre rémunération…faites…violentez moi puisque cela vous démange » « Chef, je peux me le faire ? »

et après-midi, je fourgue mes anciens textes

Cet après-midi, je fourgue mes anciens textes pour les jeter à la poubelle. Quel est le jour des poubelles ? Je me goure tout le temps. Je ne suis pas un jeteur dans l’âme. J’ai des tonnes de textes pas finis pas aboutis limite glauque, ils prendraient les vers si on les laisse à l’air livre. Je prends un cubi pour jeter.

Le passage ébouiste est là pour tout le texte mal ficelé.

Pour preuve que c’est possible, je jette un texte pas géant dans le tiroir (ci-dessous).

Ye je jette !  Faut mettre les in fagotés direct dans la benne du moi à poil.

Je vais enfiler des gants !  Je balance, oui, je cherche le texte sale qui tréfonds ta cave, j’accepte qu’il caresse la porte de ton cortex. Y a un truc que je veux pas, oui, absolument pas, c’est récupérer un texte que tu n’es pas sûr de décramponner.

Je jette un ou deux textes. Il faut.

Et toi ?

Tous les textes qui n’ont pas servi seront remaniés, pas l’équipe.

Grosso merdo, ils seront libre de déformation.

C’est le dur lot des non-droits de Regard et de Lecture.

L’association ne veut pas de texte pendu. Des textes que vous auriez laissés au bord de la route comme un petit animal tout frêle et pleutre. L’association réclame les derniers textes, les plus nazes que vous puissiez pondre quand l’envie d’une overdose vous projette définitivement dans l’asocial. Le texte de la honte. Qui traverse la benne, un acide métallique. La rayure. Un plus du mal voyant, le touché dans la matière. Je prends avec ma voiture des virages impossibles, je cogne. Le mal serti au courant de ma perturbation conduiteuse se repère dans mes frasques.

L’association a cette volonté ci. Jeter et remanier et gratter et écraser et huiler et bander.

Une assoss d’avant-gardiste limite provoc ! Ah je rigole ! ah faut que cela dure ! je rigole.

C’est pas un cabinet d’expertise ! Ah je promotionne grave le texte jetable..

Le seul produit qui ne pollue pas le corps. Pause….

Je viens de faire l’absolu du corps non pollueur ! Ye. J’ai fait 20 mètres dans les noirs du lieu et je me suis foutu 2 bonnes claques sur les joues pour réveiller la présidence. Je ne vois pas mieux ! c’est dit comme un orgasme.

Le restrictif, jouissance commerciale, l’avoue sexe pauvre et indu. L’à-valoir du genre humain concordant avec olé système.

L’éboueur fou persiste ! Que les phrases, vous dis-je ! Ben mince. Si je lis un truc genre j’aime, les filles bourrés disent toujours « ah lui je l’aime »  ou la fille amoureuse qui dit à sa copine « je le kiffe grave ce grand déglingué » Ca ce n’est pas du texte ! Soit il est jetable mais pas dans ma corbeille. Si un gars aimant vous cligne de l’œil en pogotant la lèvre supérieure et toi tout bête t’es pas une brute de l’énigme (de quoi y veux causer !!!!!)  tu piges que l’absolu c’est surtout sa manière d’être pas normal !

Ca aussi c’est pas trop jetable à moinsse qu’il raconte un truc ultra périmé. Du genre je mouille ma lèvre, tu connais le message, prout prout. Je capte. En tant que rédac-chef je réprime le bordel. J’ai du temps à perdre, soit….Je méchante. Peut pas faire autrement.

J’ai bloqué 1 texte pour l’instant. Absolument, Arrrrrgh, un seul. Putain l’avarice n’est pas si tenue. Ben oui que si. Ben mince…..

Je ne suis pas un gland, je cautionne au fur et à mesure. Un texte dans la bourrée sans parrain, c’est comme une phrase jetée à la barbe d’un tripoteur analphabète. Une sorte de cursus déviant.

Un gratte-couille ventripotent qui s’enrichit à la barbe du drogué alcoolique. Un éducateur en somme. Accessoirement un dealer d’amour.

Putain, je viens de relire le texte que je jette juste en dessous. Ben  mince. Comme dirait Alain, c’est pas gangréné chet histoich. Moi forcément je pige. C’est pas voumlu, c’est accessoirement/sucré. 9a grasse , 9 vert la tombe.

Faut reluque mêle les os et la chair putréfac.

Dur d’y boire un senti poétique.

Qd mangès les crocs dans le sombre veineux

Candé mangès à mort la tomb cesscess respact le biérreu

T’as le fronton iznot

Lach le mi, chuis blaire.

Pause…je bois un liquide….

The rakes ca y est ! (c’est Miss Hélène qui me prète des sons total rock)

Ben Oui=  égual éguoual shgood

Yes

Ca v achier. Yes.

Pas le choice . Yes ! Because…..Yes

Je suis la personne qui jette le plus ! Vous-en-doutez-el-plous. Voilà mon nom d’emprunt quand j’interviens dans le bleuâtre monde qui nous entoure. Je suis « Vous-en-doutez-el-plous »

Ton monde s’écroule, c’est normal, c’est un monde, ah « mon monde s’écroule » ah que puis-je ? ah mon mec qui fait parti du bordel ambiant ne fait rien ! Que fais- je ? Ah mais oui ! Y a « Vous-en-doutez-el-plous » Allo « Vous-en-doutez-el-plous » Yes  my love « je bande » Mon mari bat mes enfants, je ne mouille plus, mon appartement est petit, ma mère vit avec nous, la budget est hyper sérré, je fais la pute pour boucler la fin du logement. J’en ai envie, je l’ai rencontré lors d’une soirée du comité d’entreprise. Il porte des cravates jaunes et des plis sans alcool. Droites et concises.

Je l’aime mais…. « Vous-en-doutez-el-plous » j’arrive ! c’est quoi ton prob ma grosse ?

Euh…je l’aime et…vous n’avez rien écouté ! « Vous-en-doutez-el-plous » n’écoute pas ! Il sent !

Mon mec…« Vous-en-doutez-el-plous » Tu veux que je lui casse la tronche ? Ben…non…

« Vous-en-doutez-el-plous » peut aussi t’enfanter dans ton sommeil, sache le !

« Vous-en-doutez-el-plous » fait aussi la météo.

Je ne sais pas comment gérer le mec que j’aime…Je l’aime. Il me frappe mais je l’aime tout de même. C’est le père de mes enfants. « Vous-en-doutez-el-plous » te dit que si ton mec te frappe…« Vous-en-doutez-el-plous » lui casse la tetê.

Je comprends…merci, tu veux dire que je ne dois pas me laisser faire… ? « Vous-en-doutez-el-plous » est d’ac avec ta manière de sentir. « Vous-en-doutez-el-plous » va faire la sieste.

Je te billoute. « Vous-en-doutez-el-plous »

Après une courte pause publicitaire, l’émission « j’agis pour les autres » reprendra avec volupté.

Brooum, Broum

« Vous-en-doutez-el-plous » anime dorénavant la place publique. Il est le bien qu’il nous faut.

« Vous-en-doutez-el-plous », vous êtes notre candide.

Nous avortons ce soir les couples dépersonnalisés. Des cas ludiques (soyons légers) de personnes vivants ensembles sous le bien communautaire et qui ont du mal à joindre les 2 bouts.

« Vous-en-doutez-el-plous » sort de la siesta alorssss cela va chierrrasss

Madeleine, vous ètes mariée depuis longuement, quinze, vingt ans je présume. ?

Quinze ans sur le papier…« Vous-en-doutez-el-plous » a remarqué une chose…« Vous-en-doutez-el-plous » a vu que Madame n’est pas heureuse.. « Vous-en-doutez-el-plous » propose ses services d’homme en direct et sur place. « Vous-en-doutez-el-plous » a le sexe grand et brandi. C’est pas pour ton goule qu’il a le sexe hyper…..

Il travaille….« Vous-en-doutez-el-plous » a froid aux épaules.

Ensuite, allo l’écouteur, il y a françoise une asexuée non communicante qui veut un homme mais pas à la maison, qui le prend pour les vendanges, un sérieux, un pas bras cassé. Francoise cherche encore mais malheureusement ne trouve pas. « Vous-en-doutez-el-plous » Je suinte là dans ton labeur. Tu peux boire autant que tu veux mon mal mais « Vous-en-doutez-el-plous » n’est pas un étalon. n’est pas un étalon. Y va falloir que t’apprennes à sucer comme une bête !

« Vous-en-doutez-el-plous » a ses partenaires.

Ye

Une courte page de publicité !

« Vous-en-doutez-el-plous » a trouvé un gras qui mets en forme le pied de la femme « le mis en forme ». brigitte tu as essayé le MIF ? Euh oui…C’est super ! je n’ai plus de varices sur la cheville ! C’est un produit « Vous-en-doutez-el-plous »

Bip Bip

Jour est percutant.

Madeleine discute en coulisse avec notre ergotiste social.

« Vous-en-doutez-el-plous » je vous présente un objet que nous utilisons tous les jours. Le Barbecue.  Ais oui patrick :

« Vous-en-doutez-el-plous » Le barbuq ! Ye !

Tu poses la chair délicatement sur le grill, une fesse, une autre…« Vous-en-doutez-el-plous » vous dites quoi ? Je dis que le barvue prend une chair gauche de l’animal féminin et l’autrre la chir droiute de l’abrupte féline. Ca grille toiut seule !

Oui..Oui… 109 euros pour poser, eh eh eh , une chair voluptueuse sur la grillade !

« Vous-en-doutez-el-plous » refuse catégoriquement la blessure qu’on lui impose au nom du commerce.

Il touche quoi ? ? Une marmelade ?

 J’y comprends patron !

« Vous-en-doutez-el-plous » vous encule profond sans vaseline et sans humectation..

Bien joué Vaselor ! « Vous-en-doutez-el-plous » vous remercie pour cette action civique.

On va se faire des couilles en or avec Vaselor.

« Vous-en-doutez-el-plous », t’aime l’huile ? Ben, oui, D’olive ? Ben Oui, Moi aussi…Je me présente… PM. L’agent des couillés. Voilà ma carte.

« Vous-en-doutez-el-plous » il est ingérable…Faut qu’on trouve un vaselor moderne….Euh oui…pas évident….

Le pouvoir du connu

Toute la confrontation d’un pouvoir avec le male miroir celui qui bloque. L’échec, la poussière, l’éternuement dans le rouage du savoir. Un sable ou un maillon peu usité par le maître du domaine investi. « Je suis bon mais je ne suis pas bon » Ah bon… Mon pouvoir ne me permet pas de me confronter à d’autres qui sachent ou non un truc dans ma putain de discipline bien ancrée dans mes neurones. Est-il possible, un tant soit peu, humblement, d’accepter une once de d’éducation imprégnée pas forcement formatée mais plutôt pas bête compte tenu du sens qu’elle exhale ? Non. Je ne suis pas sûr de moi alors non ! EP  le ergo-profilé du gars qui croit aboutir avec sa science. Je m’échauffe. C’est difficile cette relation animale entre nous les êtres de lumière « ah ah je rigole ».

Il suffit d’une faiblesse ou d’un ergo mal arrimé au cul pour que l’instinct prédateur, le plus vil de l’animal acculé surgisse comme une dernière façon de mourir. Je mors à défaut de vivre. Au moins je ne serais pas crevé tout seul comme un idiot congénital ! Si je suinte dans la fin, ce ne sera pas sucré ! C’est de la pure contrefaçon sociologique que j’évoque dans ces lignes. J’imagine un homme ou une femme qui domine son sujet professionnel, qui le maîtrise en tout cas. C’est l’apostolat sur lequel je démarre mon hypothèse biblique. Il ou elle travaille tous les jours les sujets qu’elle ou il façonne à longueur de journée. Il Ou Elle est en phase avec son barnum intellectuel. Ca gaze. Je vais cesser le Il ou Elle parce que le rythme va perdre de sa solution dans l’histoire. Je prends Elle. Les IL n’auront qu’à se palucher en attendant que je m’exprime en leur faveur. Elle travaille beaucoup. Ce qui est plutôt congru à notre époque. Elle a, voyons voir…allez à l’envolée deux mômes pour vous faire plaisir, j’en aurais mis trois pour compliquer mais bon deux après tout c’est pas si simple ! Elle a deux chiares et elle travaille. On rentre dans le vif. Ah oui, en plus de mettre au monde, elle bosse comme une grande malade de la suffisance économique et a priori mentale. Je ne connais pas la primauté du malade. Économie, mentale, échange, friction corporelle, blague de photocopieuse, vêtements au fait du « has », nourriture à l’emportée, un mégot nauséeux plein d’aide, une fonction qui est La chance de ta vie. La dame a le choix mais l’a peut-être trop. Que sais-je…Elle choisit aussi…comment…elle a plusieurs choix…ben mince…Cela va faire long en ligne les choix de la dame. Ca y est, je commence à machosiser l’ambiance. Les paluchés se réveillent, forcément ! Non ! La dame a le choix, je ne sais pas trop lequel mais faut bien que j’aborde la possibilité d’être autre avant d’être fini. Je récapitule trois lardons, euh deux, un travail accaparent, et…. et un mec. Vous êtes okay, je lui refile un mec ou non ? Allez je lui file un poilu car je sens que les palucheurs vont râler malgré leurs fantasmes.

Donc elle a trois chiures, deux congénitaux et son sexe bierreu. La miss tailleur roulée comme une belle voiture fait son taf d’apprentie hormonasse. Elle gagne à être connue si on prend le temps de sublimer son carrosse émergent. Faut pas fouiller dans son sac car il traîne forcement une tétine du dernier, un cendrier en terre de l’ainé et une culotte sale de son mec qui croit qu’elle a le mérite de le tromper ! le gars avec son mégot en coin parait négligent, mais non pas, il se gratte les couilles pour mieux laisser sa trace dans le sac de sa femme adultère, pensez vous ! Il n’est pas particulièrement beau mais elle l’aime, on se demande, nous les crooners, pourquoi le fait qu’il se gratte les bijoux puisse sublimer pendant de longues années une femme qui, d’une part, bosse, élève les lardons, suite…, fait la cuisine, et en plus écarte les jambes.

C’est un raisonnement de crooner. Cela va de soi ! Sinon tout cela serait absolument hyper hyper compréhensible.

C’est, je concède, un raisonnement de gars qui n’est pas avec une miss sinon il n’aurait pas cette diatribe zizanique.

Elle travaille dans un secteur pointu. On travaille toujours dans un secteur hyper tendu des dents qui mordent dans la chair du domaine. Ca rigole pas, on accroche, on a des rendus cristallins, on prend la lumière du secteur, on vire cuti intégration acharnée. Ca frise le démon, celui des records, l’hormone vivante qui grimpe directement dans le profit. Tu es la fondation du plus qui s’érige. Et toi tu fais quoi ce weekend ? je finalise l’histoire de Margaret qui mange gras. Ah…tu as de la chance car moi je bilante le déficit commercial ! Elle travaille bien en plus. Allo, Jean, j’en peu plus…t’es un amour si tu peux prendre les gamins à l’école…t’es adorable…je te revaudrai ça. A plus Jean-Mi je t’aime… Bon où en étions nous ? La plaquette pour la nouvelle vidéo est au point ou non. Ne m’énervez pas… je suis là à vous attendre ! Elle en est ou ? Elle a de la sueur sous les bras mais ses moyens lui permettent de sentir bon. Je tairai le matos qui l’a fait vrombir aux yeux de ses partenaires males et rasés mais je ne vous dis pas…une sorte de citronnade aromatisée à l’extasy. Elle domine son sujet ! Surtout que Jean-mi la bouille amoureux transi assure la pérennité de mère au foyer qu’elle revendique. Elle flotte dans son travail…Je la vois tellement bien que je sens son sexe tout chaud d’insupportable gravir mon manque. Elle est bandante, vous ne trouvez pas ? moi je la prends direct sur le bureau à l’occasion. Sauf que le larron doit être un fin limier du tableur pour prétendre lui susurrer une fadaise mouillée. Elle ne grimpe qu’à vingt pour cent sinon elle jette la veste de la banqueroute. Jean-mi le factotum rappelle sa statue. Julie a pissoutiaré dans sa culotte toute neuve de fille pdgiste. Que fais je mon ami ? Un rien énervée la pelure du profit, à tel point qu’elle serait capable de raccrocher direct, famille ou pas. Julie a essuyé un échec ? C’est cela même ? Qu’importe, Jean-Mi, fait au mieux. Emmène les à la piscine. Ils se nettoieront. Je t’adore et merci encore de t’occuper de mes petits monstres. Je te rappelle quand je peux…je t’aime.

Le bilan se présente mal et l’autre connard qui me fait chier avec la culotte de Julie comme s’il savait pas où sont les kleenex. Fait chier, dès que je peux je prends une chinoise, au moins elle saura s’occuper des gosses ! Ils ne sont pas un milliard pour rien, connard de JM.

Elle fournit évidemment la pitance à sa progéniture, cela va de soi, sinon pourquoi elle travaille si dur ? Elle vaque pour le bien de sa grande famille. Je réchauffe. Faut que je pause. Je ne suis pas affairé. La miss reprend la réunion, il faut que nous et les partenaires progressent. Benmince je dis comme ça  elle ne peut pas percuter le manque de virgule. Benmince c’est une fin de choince, la menthe qui s’envole dans la climatisation. Comment ? Je n’ai rien dit. Je toussote. La cxl vous comprenez. Là je l’a prends de court ! je me marre. La cxl est absolument rien pour le tout commun de la maison-mère, directeurs compris ! Je Charogne à mort !  Elle me fait bander vous pigez ! La cxl mais oui madame. Qu’est ce ?  Elle est pas conne la bougre…je sens sa sueur, je l’a hume fort dans son collant à dentelle ajournée.  La Cxl notre nouvelle part de marché asiatique. Elle, durant une rare instant ou je sublime sa face de taillée sur mesure, exprime sa perplexité et son intérêt. On s’aime. Elle je ne sais pas mais moi oui. Je prends le risque d’être viré pour la subjuguer. Deux mômes, une croupe de tueuse de sexe, un chiffre d’affaire à castrer Wall Street, un chouille d’envie d’améliorer son temps de travail, moi j’en peux plus. Le CA ce n’est pas un conseil c’est champ d’amour. !

Le cxl est…merde j’ai pas d’idée…c’est la Clarté ineXorable du Lubrique. Je le sens pas du tout. Elle attend attentive comme si je la pénétrais au tréfonds avec du mou. Va falloir que je trouve une soluce à mon puits ! C du….faut dire que avant d’avoir envie de baiser ma patronne, je fais de la comm au sein du directorat, C comme communication, bon ça roule, ensuite c’est la merde ! je sens qu’elle se dessèche mais pas qu’au vagin, beaucoup plus haut ! vers le binz qui l’empêche de tirer son coup sans prendre rendez-vous ! Le cerveau ! X comme l’inconnu je m’en sors pas mal un rien sexe le x de l’inconnu, la comm qui est x inconnu soit une communication X jamais vue putain je bande rien que de penser à lui dire je sais qu’elle va mouiller…je bande.

Je sens qu’elle s’impatiente… Dring dring je vous prie de m’excuser. Allo Jean-Mi, qu’y-a-t-il encore ? Frédérique ne veut pas se coucher sans te faire un bisou. Je hurle ! Passe le moi… Allo mamour, tu ne peux pas dormir sans un papou de ta mamouss. Je t’aime, je te bavouille partout sur ton corps, je t’aime mon grand, t’as bien mangé, t’aime bien Jean-Mi ? Je t’aime très fort…Mamouille va rentrer tard elle travaille fort mon amour…passe moi Jean-Mi mon cœur, je t’aime ma chose…Jean-Mi ? Tu les mets au lit même si ils ne veulent pas ! Je rentre tard et je suis overbooked ! Soit cool soit ferme. Plus je terminerais, plus je serais rentré ! Je t’adore…A tout de suite !

Excusez moi encore, les enfants…. Donc la Cxl ? Putain ! j’entrevois pas le bout du L, je suis dans la daube. Je sais que si je trouve le L, je me l’a fait. Putain de L…

Yes Nous reprenons (je me l’a grimpe direct au pendule cérébral !) .

La Cxl est la Communication X Lascive ! Quel est le rapport avec nos produits dit-elle d’une manière abrupte et peu engageante faut le reconnaître !

Je n’aborderai pas la communication qui comme chacun sait est la base de notre marketing, mais en sus du verbiage professionnel que nos commerciaux font preuve quotidiennement, je rajoute naturellement l’aspect secret incontournable du produit de pointe, l’aspect X de nos visions. L’innommable du produit eXcellent. Nous sommes les seuls à vendre un aussi bon produit et un matériel aussi novateur.

Mais Le L ? J’y viens…Je la prendrai tout de suite sur la table de la salle de conférence ! Je sais que ce n’est qu’une question d’argumentation… J’y viens Madame La Présidente. « direct au popaul » Le L est le L de Lascif. Comment ? Lascif ? Ce n’est pas très positif, vous en conviendrez !

Ca chauffe j’adore. Absolument…pas madame !

Le sens premier de Lascif est salace · polissonne · obscène · licencieuse · indécente · débauchée · concupiscente · vicelarde · caressante · lubrique · voluptueuse · luxurieuse · amoureuse · libidineuse · légère · impudique

Vous conviendrez que cela laisse un marge intéressante à notre produit. « et à vous aussi »
Là je l’a prends direct dans les coulisses du pli.

Elle rougit, je bande. Euh oui intéressant.

Ah le pouvoir…J’aime

Que voulez vous dire ?