le mystificateur ou le génie

Cela pourrait facilement être « l’alibi ou le fantôme » après tout…

Moins engageant en tout cas que la berlue et la salade

Que le Nuuk men et le savon à récurer

Ou encore si on ne fait pas gaffe, la semoule et la coupole.

Ben mince…c’est pas rien de commencer une diatribe avec ce genre de panacée.

Un peu attaqué le gars ! Je démarre par de la preuve. « ou étais tu le jour du meurtre du génie ? »

Eh voilà on est total dans la merde. Taquet in the noise, en veux tu, en mâches tu ? J’avoue…he …he…pas le choix…he…he…J’étais sus dit nommé à la place en couille vu 3d dans les côtés…Comment-je ? tu nous embrouilles ! C’est dit ! Tu vas prendre un tchebelle dans la citrouille que cela va pas être long !

Vous voulez savoir quoi ? Après tout je ne sais toujours pas la raison de mon internement policier ! « Y se fout de notre goule » « Mais non… » « Il se fout des belges »  « Why not, soit mais jamais quand je supporte des menottes ! Même ouvertes »

« tu te crois malin ? » Euh…cela devient hyper délicat…quoi ramoner…une phrase à la virgule mal agencée et on frise la bavure… « absolument pas, que nenni ! » « il se fout de nous ! Que nenni = tu nous prend pour une couille molle ? » Mal barré, je suis. J’ai oublié que les keufs de tous pays sont sensiblement les mêmes diminués.

« absolutely not, je crois que je vais morfler mais qu’importe puisque ce sont les mêmes dans le monde. Cela va finir comme je le pressens. Comme une bombe désamorcée alors que la mèche n’était pas engagée. Allons-y, monsieur, je sers les dents, allons-y qu’on en finisse…je sers mes dents que je sais cassées par votre coup de poing américain, le cadeau de votre femme, allons-y qu’on en aboutisse la larme dans mon œil, voire le borgne du sentiment juste…faites…je prends…je suis prêt… » « il est fou… » dit la brute. « A vous le pouvoir,  je ne suis pas dupe. Prenez mon corps, mon âme, ma sève…Frappez moi si votre honneur de fonctionnaire vous l’incombe. Je me mets à genoux après tout. Je ne serais pas là quand vous baptiserez votre dernier. Faites votre sacerdoce. » Il est complètement barré, chef, je lui ai juste demandé ses papiers ! » « faites le ce putain de travail qui vous amuse, qui vous occupe, le bien , ah le bien, comme vous l’entendez…même  que vous regardez votre femme dans les yeux le soir après avoir ensanglanté le poste. Je vous vois l’ouïr de votre pouvoir dans la barrière de séparation. Vous prenez un malin plaisir à rançonner les honnêtes gens. Faites…je vous donnes mon dos, mes fesses, mon arrière et même mon cerveau. Prenez tout ce que je vous offre. Je conçois que pour vous, l’orgasme n’est pas si éloigné de votre rémunération…faites…violentez moi puisque cela vous démange » « Chef, je peux me le faire ? »

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