et après-midi, je fourgue mes anciens textes

Cet après-midi, je fourgue mes anciens textes pour les jeter à la poubelle. Quel est le jour des poubelles ? Je me goure tout le temps. Je ne suis pas un jeteur dans l’âme. J’ai des tonnes de textes pas finis pas aboutis limite glauque, ils prendraient les vers si on les laisse à l’air livre. Je prends un cubi pour jeter.

Le passage ébouiste est là pour tout le texte mal ficelé.

Pour preuve que c’est possible, je jette un texte pas géant dans le tiroir (ci-dessous).

Ye je jette !  Faut mettre les in fagotés direct dans la benne du moi à poil.

Je vais enfiler des gants !  Je balance, oui, je cherche le texte sale qui tréfonds ta cave, j’accepte qu’il caresse la porte de ton cortex. Y a un truc que je veux pas, oui, absolument pas, c’est récupérer un texte que tu n’es pas sûr de décramponner.

Je jette un ou deux textes. Il faut.

Et toi ?

Tous les textes qui n’ont pas servi seront remaniés, pas l’équipe.

Grosso merdo, ils seront libre de déformation.

C’est le dur lot des non-droits de Regard et de Lecture.

L’association ne veut pas de texte pendu. Des textes que vous auriez laissés au bord de la route comme un petit animal tout frêle et pleutre. L’association réclame les derniers textes, les plus nazes que vous puissiez pondre quand l’envie d’une overdose vous projette définitivement dans l’asocial. Le texte de la honte. Qui traverse la benne, un acide métallique. La rayure. Un plus du mal voyant, le touché dans la matière. Je prends avec ma voiture des virages impossibles, je cogne. Le mal serti au courant de ma perturbation conduiteuse se repère dans mes frasques.

L’association a cette volonté ci. Jeter et remanier et gratter et écraser et huiler et bander.

Une assoss d’avant-gardiste limite provoc ! Ah je rigole ! ah faut que cela dure ! je rigole.

C’est pas un cabinet d’expertise ! Ah je promotionne grave le texte jetable..

Le seul produit qui ne pollue pas le corps. Pause….

Je viens de faire l’absolu du corps non pollueur ! Ye. J’ai fait 20 mètres dans les noirs du lieu et je me suis foutu 2 bonnes claques sur les joues pour réveiller la présidence. Je ne vois pas mieux ! c’est dit comme un orgasme.

Le restrictif, jouissance commerciale, l’avoue sexe pauvre et indu. L’à-valoir du genre humain concordant avec olé système.

L’éboueur fou persiste ! Que les phrases, vous dis-je ! Ben mince. Si je lis un truc genre j’aime, les filles bourrés disent toujours « ah lui je l’aime »  ou la fille amoureuse qui dit à sa copine « je le kiffe grave ce grand déglingué » Ca ce n’est pas du texte ! Soit il est jetable mais pas dans ma corbeille. Si un gars aimant vous cligne de l’œil en pogotant la lèvre supérieure et toi tout bête t’es pas une brute de l’énigme (de quoi y veux causer !!!!!)  tu piges que l’absolu c’est surtout sa manière d’être pas normal !

Ca aussi c’est pas trop jetable à moinsse qu’il raconte un truc ultra périmé. Du genre je mouille ma lèvre, tu connais le message, prout prout. Je capte. En tant que rédac-chef je réprime le bordel. J’ai du temps à perdre, soit….Je méchante. Peut pas faire autrement.

J’ai bloqué 1 texte pour l’instant. Absolument, Arrrrrgh, un seul. Putain l’avarice n’est pas si tenue. Ben oui que si. Ben mince…..

Je ne suis pas un gland, je cautionne au fur et à mesure. Un texte dans la bourrée sans parrain, c’est comme une phrase jetée à la barbe d’un tripoteur analphabète. Une sorte de cursus déviant.

Un gratte-couille ventripotent qui s’enrichit à la barbe du drogué alcoolique. Un éducateur en somme. Accessoirement un dealer d’amour.

Putain, je viens de relire le texte que je jette juste en dessous. Ben  mince. Comme dirait Alain, c’est pas gangréné chet histoich. Moi forcément je pige. C’est pas voumlu, c’est accessoirement/sucré. 9a grasse , 9 vert la tombe.

Faut reluque mêle les os et la chair putréfac.

Dur d’y boire un senti poétique.

Qd mangès les crocs dans le sombre veineux

Candé mangès à mort la tomb cesscess respact le biérreu

T’as le fronton iznot

Lach le mi, chuis blaire.

Pause…je bois un liquide….

The rakes ca y est ! (c’est Miss Hélène qui me prète des sons total rock)

Ben Oui=  égual éguoual shgood

Yes

Ca v achier. Yes.

Pas le choice . Yes ! Because…..Yes

Je suis la personne qui jette le plus ! Vous-en-doutez-el-plous. Voilà mon nom d’emprunt quand j’interviens dans le bleuâtre monde qui nous entoure. Je suis « Vous-en-doutez-el-plous »

Ton monde s’écroule, c’est normal, c’est un monde, ah « mon monde s’écroule » ah que puis-je ? ah mon mec qui fait parti du bordel ambiant ne fait rien ! Que fais- je ? Ah mais oui ! Y a « Vous-en-doutez-el-plous » Allo « Vous-en-doutez-el-plous » Yes  my love « je bande » Mon mari bat mes enfants, je ne mouille plus, mon appartement est petit, ma mère vit avec nous, la budget est hyper sérré, je fais la pute pour boucler la fin du logement. J’en ai envie, je l’ai rencontré lors d’une soirée du comité d’entreprise. Il porte des cravates jaunes et des plis sans alcool. Droites et concises.

Je l’aime mais…. « Vous-en-doutez-el-plous » j’arrive ! c’est quoi ton prob ma grosse ?

Euh…je l’aime et…vous n’avez rien écouté ! « Vous-en-doutez-el-plous » n’écoute pas ! Il sent !

Mon mec…« Vous-en-doutez-el-plous » Tu veux que je lui casse la tronche ? Ben…non…

« Vous-en-doutez-el-plous » peut aussi t’enfanter dans ton sommeil, sache le !

« Vous-en-doutez-el-plous » fait aussi la météo.

Je ne sais pas comment gérer le mec que j’aime…Je l’aime. Il me frappe mais je l’aime tout de même. C’est le père de mes enfants. « Vous-en-doutez-el-plous » te dit que si ton mec te frappe…« Vous-en-doutez-el-plous » lui casse la tetê.

Je comprends…merci, tu veux dire que je ne dois pas me laisser faire… ? « Vous-en-doutez-el-plous » est d’ac avec ta manière de sentir. « Vous-en-doutez-el-plous » va faire la sieste.

Je te billoute. « Vous-en-doutez-el-plous »

Après une courte pause publicitaire, l’émission « j’agis pour les autres » reprendra avec volupté.

Brooum, Broum

« Vous-en-doutez-el-plous » anime dorénavant la place publique. Il est le bien qu’il nous faut.

« Vous-en-doutez-el-plous », vous êtes notre candide.

Nous avortons ce soir les couples dépersonnalisés. Des cas ludiques (soyons légers) de personnes vivants ensembles sous le bien communautaire et qui ont du mal à joindre les 2 bouts.

« Vous-en-doutez-el-plous » sort de la siesta alorssss cela va chierrrasss

Madeleine, vous ètes mariée depuis longuement, quinze, vingt ans je présume. ?

Quinze ans sur le papier…« Vous-en-doutez-el-plous » a remarqué une chose…« Vous-en-doutez-el-plous » a vu que Madame n’est pas heureuse.. « Vous-en-doutez-el-plous » propose ses services d’homme en direct et sur place. « Vous-en-doutez-el-plous » a le sexe grand et brandi. C’est pas pour ton goule qu’il a le sexe hyper…..

Il travaille….« Vous-en-doutez-el-plous » a froid aux épaules.

Ensuite, allo l’écouteur, il y a françoise une asexuée non communicante qui veut un homme mais pas à la maison, qui le prend pour les vendanges, un sérieux, un pas bras cassé. Francoise cherche encore mais malheureusement ne trouve pas. « Vous-en-doutez-el-plous » Je suinte là dans ton labeur. Tu peux boire autant que tu veux mon mal mais « Vous-en-doutez-el-plous » n’est pas un étalon. n’est pas un étalon. Y va falloir que t’apprennes à sucer comme une bête !

« Vous-en-doutez-el-plous » a ses partenaires.

Ye

Une courte page de publicité !

« Vous-en-doutez-el-plous » a trouvé un gras qui mets en forme le pied de la femme « le mis en forme ». brigitte tu as essayé le MIF ? Euh oui…C’est super ! je n’ai plus de varices sur la cheville ! C’est un produit « Vous-en-doutez-el-plous »

Bip Bip

Jour est percutant.

Madeleine discute en coulisse avec notre ergotiste social.

« Vous-en-doutez-el-plous » je vous présente un objet que nous utilisons tous les jours. Le Barbecue.  Ais oui patrick :

« Vous-en-doutez-el-plous » Le barbuq ! Ye !

Tu poses la chair délicatement sur le grill, une fesse, une autre…« Vous-en-doutez-el-plous » vous dites quoi ? Je dis que le barvue prend une chair gauche de l’animal féminin et l’autrre la chir droiute de l’abrupte féline. Ca grille toiut seule !

Oui..Oui… 109 euros pour poser, eh eh eh , une chair voluptueuse sur la grillade !

« Vous-en-doutez-el-plous » refuse catégoriquement la blessure qu’on lui impose au nom du commerce.

Il touche quoi ? ? Une marmelade ?

 J’y comprends patron !

« Vous-en-doutez-el-plous » vous encule profond sans vaseline et sans humectation..

Bien joué Vaselor ! « Vous-en-doutez-el-plous » vous remercie pour cette action civique.

On va se faire des couilles en or avec Vaselor.

« Vous-en-doutez-el-plous », t’aime l’huile ? Ben, oui, D’olive ? Ben Oui, Moi aussi…Je me présente… PM. L’agent des couillés. Voilà ma carte.

« Vous-en-doutez-el-plous » il est ingérable…Faut qu’on trouve un vaselor moderne….Euh oui…pas évident….

  1. Aucun commentaire pour l'instant

  1. Aucun trackback pour l'instant

Vous devez être connecté pour poster un commentaire