Le pouvoir du connu
Toute la confrontation d’un pouvoir avec le male miroir celui qui bloque. L’échec, la poussière, l’éternuement dans le rouage du savoir. Un sable ou un maillon peu usité par le maître du domaine investi. « Je suis bon mais je ne suis pas bon » Ah bon… Mon pouvoir ne me permet pas de me confronter à d’autres qui sachent ou non un truc dans ma putain de discipline bien ancrée dans mes neurones. Est-il possible, un tant soit peu, humblement, d’accepter une once de d’éducation imprégnée pas forcement formatée mais plutôt pas bête compte tenu du sens qu’elle exhale ? Non. Je ne suis pas sûr de moi alors non ! EP le ergo-profilé du gars qui croit aboutir avec sa science. Je m’échauffe. C’est difficile cette relation animale entre nous les êtres de lumière « ah ah je rigole ».
Il suffit d’une faiblesse ou d’un ergo mal arrimé au cul pour que l’instinct prédateur, le plus vil de l’animal acculé surgisse comme une dernière façon de mourir. Je mors à défaut de vivre. Au moins je ne serais pas crevé tout seul comme un idiot congénital ! Si je suinte dans la fin, ce ne sera pas sucré ! C’est de la pure contrefaçon sociologique que j’évoque dans ces lignes. J’imagine un homme ou une femme qui domine son sujet professionnel, qui le maîtrise en tout cas. C’est l’apostolat sur lequel je démarre mon hypothèse biblique. Il ou elle travaille tous les jours les sujets qu’elle ou il façonne à longueur de journée. Il Ou Elle est en phase avec son barnum intellectuel. Ca gaze. Je vais cesser le Il ou Elle parce que le rythme va perdre de sa solution dans l’histoire. Je prends Elle. Les IL n’auront qu’à se palucher en attendant que je m’exprime en leur faveur. Elle travaille beaucoup. Ce qui est plutôt congru à notre époque. Elle a, voyons voir…allez à l’envolée deux mômes pour vous faire plaisir, j’en aurais mis trois pour compliquer mais bon deux après tout c’est pas si simple ! Elle a deux chiares et elle travaille. On rentre dans le vif. Ah oui, en plus de mettre au monde, elle bosse comme une grande malade de la suffisance économique et a priori mentale. Je ne connais pas la primauté du malade. Économie, mentale, échange, friction corporelle, blague de photocopieuse, vêtements au fait du « has », nourriture à l’emportée, un mégot nauséeux plein d’aide, une fonction qui est La chance de ta vie. La dame a le choix mais l’a peut-être trop. Que sais-je…Elle choisit aussi…comment…elle a plusieurs choix…ben mince…Cela va faire long en ligne les choix de la dame. Ca y est, je commence à machosiser l’ambiance. Les paluchés se réveillent, forcément ! Non ! La dame a le choix, je ne sais pas trop lequel mais faut bien que j’aborde la possibilité d’être autre avant d’être fini. Je récapitule trois lardons, euh deux, un travail accaparent, et…. et un mec. Vous êtes okay, je lui refile un mec ou non ? Allez je lui file un poilu car je sens que les palucheurs vont râler malgré leurs fantasmes.
Donc elle a trois chiures, deux congénitaux et son sexe bierreu. La miss tailleur roulée comme une belle voiture fait son taf d’apprentie hormonasse. Elle gagne à être connue si on prend le temps de sublimer son carrosse émergent. Faut pas fouiller dans son sac car il traîne forcement une tétine du dernier, un cendrier en terre de l’ainé et une culotte sale de son mec qui croit qu’elle a le mérite de le tromper ! le gars avec son mégot en coin parait négligent, mais non pas, il se gratte les couilles pour mieux laisser sa trace dans le sac de sa femme adultère, pensez vous ! Il n’est pas particulièrement beau mais elle l’aime, on se demande, nous les crooners, pourquoi le fait qu’il se gratte les bijoux puisse sublimer pendant de longues années une femme qui, d’une part, bosse, élève les lardons, suite…, fait la cuisine, et en plus écarte les jambes.
C’est un raisonnement de crooner. Cela va de soi ! Sinon tout cela serait absolument hyper hyper compréhensible.
C’est, je concède, un raisonnement de gars qui n’est pas avec une miss sinon il n’aurait pas cette diatribe zizanique.
Elle travaille dans un secteur pointu. On travaille toujours dans un secteur hyper tendu des dents qui mordent dans la chair du domaine. Ca rigole pas, on accroche, on a des rendus cristallins, on prend la lumière du secteur, on vire cuti intégration acharnée. Ca frise le démon, celui des records, l’hormone vivante qui grimpe directement dans le profit. Tu es la fondation du plus qui s’érige. Et toi tu fais quoi ce weekend ? je finalise l’histoire de Margaret qui mange gras. Ah…tu as de la chance car moi je bilante le déficit commercial ! Elle travaille bien en plus. Allo, Jean, j’en peu plus…t’es un amour si tu peux prendre les gamins à l’école…t’es adorable…je te revaudrai ça. A plus Jean-Mi je t’aime… Bon où en étions nous ? La plaquette pour la nouvelle vidéo est au point ou non. Ne m’énervez pas… je suis là à vous attendre ! Elle en est ou ? Elle a de la sueur sous les bras mais ses moyens lui permettent de sentir bon. Je tairai le matos qui l’a fait vrombir aux yeux de ses partenaires males et rasés mais je ne vous dis pas…une sorte de citronnade aromatisée à l’extasy. Elle domine son sujet ! Surtout que Jean-mi la bouille amoureux transi assure la pérennité de mère au foyer qu’elle revendique. Elle flotte dans son travail…Je la vois tellement bien que je sens son sexe tout chaud d’insupportable gravir mon manque. Elle est bandante, vous ne trouvez pas ? moi je la prends direct sur le bureau à l’occasion. Sauf que le larron doit être un fin limier du tableur pour prétendre lui susurrer une fadaise mouillée. Elle ne grimpe qu’à vingt pour cent sinon elle jette la veste de la banqueroute. Jean-mi le factotum rappelle sa statue. Julie a pissoutiaré dans sa culotte toute neuve de fille pdgiste. Que fais je mon ami ? Un rien énervée la pelure du profit, à tel point qu’elle serait capable de raccrocher direct, famille ou pas. Julie a essuyé un échec ? C’est cela même ? Qu’importe, Jean-Mi, fait au mieux. Emmène les à la piscine. Ils se nettoieront. Je t’adore et merci encore de t’occuper de mes petits monstres. Je te rappelle quand je peux…je t’aime.
Le bilan se présente mal et l’autre connard qui me fait chier avec la culotte de Julie comme s’il savait pas où sont les kleenex. Fait chier, dès que je peux je prends une chinoise, au moins elle saura s’occuper des gosses ! Ils ne sont pas un milliard pour rien, connard de JM.
Elle fournit évidemment la pitance à sa progéniture, cela va de soi, sinon pourquoi elle travaille si dur ? Elle vaque pour le bien de sa grande famille. Je réchauffe. Faut que je pause. Je ne suis pas affairé. La miss reprend la réunion, il faut que nous et les partenaires progressent. Benmince je dis comme ça elle ne peut pas percuter le manque de virgule. Benmince c’est une fin de choince, la menthe qui s’envole dans la climatisation. Comment ? Je n’ai rien dit. Je toussote. La cxl vous comprenez. Là je l’a prends de court ! je me marre. La cxl est absolument rien pour le tout commun de la maison-mère, directeurs compris ! Je Charogne à mort ! Elle me fait bander vous pigez ! La cxl mais oui madame. Qu’est ce ? Elle est pas conne la bougre…je sens sa sueur, je l’a hume fort dans son collant à dentelle ajournée. La Cxl notre nouvelle part de marché asiatique. Elle, durant une rare instant ou je sublime sa face de taillée sur mesure, exprime sa perplexité et son intérêt. On s’aime. Elle je ne sais pas mais moi oui. Je prends le risque d’être viré pour la subjuguer. Deux mômes, une croupe de tueuse de sexe, un chiffre d’affaire à castrer Wall Street, un chouille d’envie d’améliorer son temps de travail, moi j’en peux plus. Le CA ce n’est pas un conseil c’est champ d’amour. !
Le cxl est…merde j’ai pas d’idée…c’est la Clarté ineXorable du Lubrique. Je le sens pas du tout. Elle attend attentive comme si je la pénétrais au tréfonds avec du mou. Va falloir que je trouve une soluce à mon puits ! C du….faut dire que avant d’avoir envie de baiser ma patronne, je fais de la comm au sein du directorat, C comme communication, bon ça roule, ensuite c’est la merde ! je sens qu’elle se dessèche mais pas qu’au vagin, beaucoup plus haut ! vers le binz qui l’empêche de tirer son coup sans prendre rendez-vous ! Le cerveau ! X comme l’inconnu je m’en sors pas mal un rien sexe le x de l’inconnu, la comm qui est x inconnu soit une communication X jamais vue putain je bande rien que de penser à lui dire je sais qu’elle va mouiller…je bande.
Je sens qu’elle s’impatiente… Dring dring je vous prie de m’excuser. Allo Jean-Mi, qu’y-a-t-il encore ? Frédérique ne veut pas se coucher sans te faire un bisou. Je hurle ! Passe le moi… Allo mamour, tu ne peux pas dormir sans un papou de ta mamouss. Je t’aime, je te bavouille partout sur ton corps, je t’aime mon grand, t’as bien mangé, t’aime bien Jean-Mi ? Je t’aime très fort…Mamouille va rentrer tard elle travaille fort mon amour…passe moi Jean-Mi mon cœur, je t’aime ma chose…Jean-Mi ? Tu les mets au lit même si ils ne veulent pas ! Je rentre tard et je suis overbooked ! Soit cool soit ferme. Plus je terminerais, plus je serais rentré ! Je t’adore…A tout de suite !
Excusez moi encore, les enfants…. Donc la Cxl ? Putain ! j’entrevois pas le bout du L, je suis dans la daube. Je sais que si je trouve le L, je me l’a fait. Putain de L…
Yes Nous reprenons (je me l’a grimpe direct au pendule cérébral !) .
La Cxl est la Communication X Lascive ! Quel est le rapport avec nos produits dit-elle d’une manière abrupte et peu engageante faut le reconnaître !
Je n’aborderai pas la communication qui comme chacun sait est la base de notre marketing, mais en sus du verbiage professionnel que nos commerciaux font preuve quotidiennement, je rajoute naturellement l’aspect secret incontournable du produit de pointe, l’aspect X de nos visions. L’innommable du produit eXcellent. Nous sommes les seuls à vendre un aussi bon produit et un matériel aussi novateur.
Mais Le L ? J’y viens…Je la prendrai tout de suite sur la table de la salle de conférence ! Je sais que ce n’est qu’une question d’argumentation… J’y viens Madame La Présidente. « direct au popaul » Le L est le L de Lascif. Comment ? Lascif ? Ce n’est pas très positif, vous en conviendrez !
Ca chauffe j’adore. Absolument…pas madame !
Le sens premier de Lascif est salace · polissonne · obscène · licencieuse · indécente · débauchée · concupiscente · vicelarde · caressante · lubrique · voluptueuse · luxurieuse · amoureuse · libidineuse · légère · impudique
Vous conviendrez que cela laisse un marge intéressante à notre produit. « et à vous aussi »
Là je l’a prends direct dans les coulisses du pli.
Elle rougit, je bande. Euh oui intéressant.
Ah le pouvoir…J’aime
Que voulez vous dire ?
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