Je ne gère plus mon temps ni ma correspondance !

Je ne gère plus mon temps ni ma correspondance !

Je suis comme une succube qui suce les envois sans en avoir les réponses.

Je suis dans la merde ambiante du receveur qui perçoit les choses sans avoir les moyens de les perturber.

Je pousse la souris, elle me gène. Elle fait partie prenante du genre.

J’ai reçu moult messages les uns plus que les autres. Un graber et une osmose et ce à longueur de réception, je ne gère plus la différence et surtout pas la truculence. Quel est le bon message, oui quel est le bon message, ah bon, quel est le bon message !!!! La transmission sporadique d’un état en exergue, la transmission sporadique d’un plun qui nous acerbe, la transmission sporadique d’un shoot qu’on a pas eu !

Je ne réponds pas aux transmissions sporadiques quelles quelles soient. Je n’ai plus d’énergie pour blinder les tuyaux à tout cours.

J’ai un antispam, un truc qui détruit les messages sporadiques, j’en use à bon escient et voire à bon escient. Le truc antispam me violente et me dit que untel a voulu me parler et aussi il me dit si je veux lui répondre. Un truc à trois balles mais super efficace. Cela dépend franchement de l’humeur que je veux bien lui accorder. Donc il filtre et il filtre. Il n’est forcement truculent mais il a l’avantage de réagir à mes dépens. Je suis fort ou faible, Monsieur antispam gère mes correspondances. Pratique.

Je l’ai installé quand, à force de recevoir des centaines d’interférences, je commençais à dégueuler mes points de visions. Un tout et un tout de messages comme une bicyclette dont je n’aurais que faire fais dégueuler à tout coup. Je n’en peux plus. Je me suis rallié au système, j’ai overdesé ma forme, je me suis vendu au rang. J’ai installé un antispam. Je suis vert car je ne voulais pas. Je suis vert car je n’ai jamais voulu. Je suis vert car je suis vert.

Je suis vert et vert de rage et de dégoût et de d’envie et de…. vert. J’ai installé, malgré moi un antispam. Je pensais subvenir aux moyens de communications avec mes proches sans avoir à blesser les trois millions de messages qui ne me sont pas destinés. J’ai craqué et encore j’ai réfléchi et j’ai craqué comme un sale communicateur à trois balles qui sévit sur le réseau. Je ne me sens pas en phase avec ce que je devrais être !
« Advance your bussines with a degree online » ou « enlarge your penis with collagene » or « make money with your opinion ». J’ai du mal même si je tends vers la tolérance.

J’ai et je l’avoue installé un antispam pour ne plus recevoir ce genre de niaiseries. Je suis passé de l’autre côté. J’ai succombé à la facilité du message filtré.

Je ne sais pas quoi dire ou quoi faire ! J’ai honte de devoir m’immiscer dans la trame de ce que je ne veux surtout pas devenir. Je sais pertinemment que réagir à ce type de message, ne serait-ce que par l’exclusion, est dorénavant un mauvais choix pour ma tolérance. Je suis mort d’être vivant.

Pause. Je vais boire du meursault.

Come back at all.

Il était une fois un homme sous perfusion qui avait raté son envol. Il prit son parachute comme une layette et les fillins comme un raccord et il se posa sur un canapé. Le rève paradoxal qui en échut fut le fond du tiroir en céramique sur lequel il fracassa sa machoire. Aye dit il de douleur et de désapointement. L’arrière de son cerveau fit ni une ni  deux et déclara advita et mortem que la douleur est supportable mais pas la suite !

Deductis et enfleur, l’homme survécut à sa chute et s’en souvient encore à quatre vingt dix ans ! Comme quoi il se peut qu’on en réchappe !

Je suis vert toujours vert ! Je n’ai pas bu le meursault car je sens qu’il va me griser alors que ma trame me suit comme un yaourt pas frais. Je prends le pli, je n’ai plus le choix ! Je dois subvenir à mes angoisses ! Meursault ou finition , alcoool ou rembourrage, honte ou inoculation, espérance ou mort. Argh argh argh argh. Je prends le pli de la honte ! Après tout on en meurt pas.

Le vin est bon ! Tant mieux et tant pis. A la votre les gras et filles. J’ai acquis au moins une certitude. Le vin est bon ou mauvais. La chose qui ne fait aucunement mal à l’un ou à l’autre. Je peux en boire des litres et, à partir du moment ou le vin circule comme le sang, l’apparence des uns et des autres qui submergent ma pensée peut que me donner des phases d’égayement. Je suis bourré. Merci à vous.

Il était un fois un Grand Escogriffe qui voyait dans le mar de vin de meursault. Un jeune garçon bien sous tout rapport l’aborda. Dis moi Grand Escogriffe, comment puis je être moins ridicule auprès de mes amis et comment puis je être moins ridicule auprès de mes parents ?

Le Grand Escogriffre lui répondit avec sa logique vinale : Tu veux être moins ridicule ou tu veux être top branché ?

Le petit garçon : moins ridicule, je pense, je ne sais pas trop, je ne veux plus qu’on rigole à mes dépens, je veux que mon père me considère, je veux que ma mère arrete de me prendre pour une enfant, je veux que l’on me…..

Le Grand Escogriffe lui répond magnanime : Tu veux en fin de compte que tu existes ?

Oui C’est ça exactement ce que je veux !

Le GE repond : Es tu en phase avec ce que tu veux être ?

Le bilout (B) : Que voulez vous dire ?

GE : As tu envie d’être un EH ?

B : Un EH ??????

GE : un être humain ?

B : ah cela le truc je vois le truc de l’EH, je ne suis pas et en même temps je suis. Trop fort !

GE : Attends tu m’as posé une question et j’essaye d’aborder tes sensations.

B : yes yes quand tu veux tu me la joues hyper truculent ! Tu serais un chouille pedomaniac ?

GE : euhhhhhhhh…. je ne veux que t’aider ! Après tout schroumpt ! tu m’emmerdes. Je bois tranquille.

B : yes yes yes tes ta tu veux conaitre ma mère ? tes ta ?

GE : Je t’emmerde, espèce de connard sur pied, ta mère, je l’emmerde aussi, connard !

B : tu parles de ma mère……

GE : Oui je parle de toi connard ! je te propose d’être moins con et t’es con comme ton gène !

B : euhhhhh ! ton gène c’est une insulte ?

GE ; mais non c’est une aberration !

B: ah

GE : pas ah mais aberration ! ab !

B: trop cool ! je dis à mickey t’es ab et y que chie !

GE : ab comme toi ! si tu veux que ça fasse de l’ffet ! Ab !

B: trop fort ! Ab sticot  ! Ab morfle ! Ab maria !

GE : c’est une manière de dire ! t’es pas obligé ! tu peux dire bonjour ou bonsoir ou bon apres midi !

B: Ab pas, Génial ! Ab J ou Ab S ou AbFtm !

GE : AbFtm ??????

B: ben oui ! t’es gôl ! l’aberration de ta mère qui fuck off ! AbFtm !

trop fort ! t’es top pour les syntaxes !

GE : c’est pas ça que je violais dire…..

B: Eh Reloud, viensje t’as un gadjio top morfl !

GE : je ne suis pas là pour ça……

Reloud : qui me veut la schtoumphette ?

B: Reloud, tu connais AB s ?

R : ben yav, tendeur sur merco !

GE: mais non….

B: reloud, chave, abs c’est l’a baisé tas soeur !

GE : j’ai jamais dit ça !!!!!!

R : ym cherche ?

B : YTA trouvé !

R: YTA ?

B: YTAMP !

R: YTA quoi ?

GE : quoi ?

B: Y.T.AS. MAL. PARLE.

R: Tu parles de ma femme ? Connard ! Espèce de bleu en minijupe ! tu veux que je te frise ?

GE : mais non ! de quoi tu me parles ? C’est quoi ce bordel ? J’en ai plein le cul ! Je parle à l’autre con, ton pote et je suis comme un gland alors que je l’estime !

Fachts de con, je t’emmerde avec tes poses à trois balles ! C’est pas toi que j’emmerde mais ton pote ! le billout !

B: T’as vu comment il nous joint l’embrouille ! face d’être je te tue !

R:  Tu parles à mon pote comme ça ! T’es mort ! t’es qu’une viscère ! T’es quoi d’abord ?

GE : je suis ta mère et ta grand-mère ! overdose sur pied !

R : comment y cause !

B: c’est son truc à lui, c’est mon pote !

R: faut quif fasse gaffe !

GE : c’est quoi ton nem ?

R : y veut mon trouf ou quoi…..

B : Non, ye reglo

R : Dupuis

GE : Mabrouk

R: comme le iench ?

GE : comme je te mords ! conard !

R: iench……
B:….. iles cool….
GE: Grrrrrrrrrr!

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