Accepter les transferts ou non acceptation du transfert.
Accepter les transferts ou non acceptation du transfert.
Je transfers mes adresses et je transfers mes pensées.
Dans l’ordre, je transfers mes pensées et accessoirement je transmets mes idées. Je compte les gens qui accessoirement comprennent mes idées à défaut de les comprendre. Là je suis vache car mine de rien l’ultimatum suit complètement le stress qui en découle.
Je te vois venir…avec ta soupe penséale, tu lis le texte et tu penses que si tu n’a pas compris un traite mot de l’objet virtuel auquel je tends vers, tu te retrouves dans un ensemble non commun. Eh bien non ! C’est que tout simplement tu n’écoutes pas la musique que j’écoute, moi-même à l’heure actuelle.Tu n’es pas en faute de l’instant présent et je suis en faute de la transmission non exarcerbée.
Peu importe l’histoire, elle viendra à bon escient, à lure lure. Je fume une cigarette pour vour relater l’évenement. Transmisssion bien ordonnée est la mise de la communication ! Je fume une clope « pub » et je continue. Bon où j’en étais je ? C’est facile ce genre d’histoire, je vois un gars pas fini et je fais une histoire sur sa tronche. Je fais du transfert et il n’a pas l’impression de passer par « le H.g.Wells » du transfert mais je le clone aux travers des travers de la lipossution. Je l’ai. Dans tous les cas de figures virales et aimantes, le clone ne peut pas m’échapper. Il agit suivant un rythme très orthodoxe qui embellit sa vie comme une mappemonde. Il est et and bien lui fasse. Peu importe son aptitude, peu importe son exactitude. Nous devons se conformer à son temps actuel. Faire avec lui ou faire sans lui. A-t-il des relations intéressantes ou est-il amorphe ? Je le vois comme un gros légume figé qui transmet que ses photo-synthèses. Il n’est pas anti-comformiste, il est tellement comforme qu’il fait gerber les transferreux. La grappe du laboratoire a réussi. Le clône est au top de la transmission. docteur Jekill et mister hyde. Le clone est notre clone. Trops facile d’avoir un double qui n’est en fait qu’un double. Je blist l’affaire. je transforme le clone en un succédané de moi pour gérer son activité.Je suis le clone à défaut d’être le clone. « Ah bon tu es le miroir ? » « Euh non mais le transfert est important » « tu parles de transfert… » « Je te parle de la transmission des informations aux travers d’une situation bien précise… » « Ah… »"T’as de l’air pour respirer ? tu as de l’humeur pour exister ? T’es un case-couille sur pied ? T’es un clone de ce qu’il existait avant toi pour exprimer la même chose que toi tu as envie en ce moment ! » « Tu veux dire q’un mec aussi lointain de moi ai pu faire les même erreurs ? » « oui, il est fort possible dans les stats qu’un mec ait pu dire ou agir comme toi tout en ayant les mêmes pensées et surtout en ayant les mêmes comportements. « ahhhhh » « je ne suis pas unique »
Pause ! « Je pisse un coup de cerveau ! » pause. « ‘J’ai aussi pissé mon physique » et aussi en vidant ma vessie j’ai pensé que je n’avais pas le droit de déblatéter sur les clones comme je me permettais jusqu’alors. Je ouine et ah enfin la musique reprend comme un leitmotiv de haine et d’envie !!! A tel point que je confonds ma montre avec le cendrier ! L’être clone a envie de discuter avec moi alors que moi j’ai envie de rencontrer mon matelas répérateur.
Je l’ai trop engagé dans ses ressources pour ne pas lui répondre sur les sujets instantanés qu’il se pose.
Le clone est agissant comme un être humain à part entière. Ce con existe. A croire que si je ne l’avais interpellé, il n’eut pas existé. gageure ! Car le fait de réfléchir au clône est déjà en soi une forme de son existence.
Le clône m’interpelle.
Ce qui me tue dans son débordement est le fait qu’il ne sache pas qu’il est inscrit dans la mémoire humaine.
Dans quelle situation je dois me comporter : comme une gentil spécialiste de peu de rien ou comme un spécialiste avec un semblant de bagage ou d’un stroumph qui survit ?
Le clône me pose des questions existenxielles comme si j’avais la réponse à son volume ! C’est vrai que je l’ai pris pour un clône et que je lui dois des explications sur le fait de l’avoir subjuger en tant que tel.
La musique a changé et moi aussi !
Je ne supporte les envies des formalistes.
Yen a marre des compromis à la mord-moi-le-noeud qui sevissent parmi mes relations.
c’est impressionnant comme une musique puisse changer le cours du raisonnement !
Rebondissement et rebondis. Un homme vaque à ses occupations, travail, habitat, repos.
Il remplit ses fonctions, assoit sa carrière, enveloppe son cursus. Et ceci à longueur de journée et ceci à longueur de sa productivité. Ce même homme ou femme car cela marche pareil, produit sa bourse au jour le jour, engrange des bénéfices qui amènent des rapports de placements qui crééent sa richesse et qui, à sa manière inventent son point de vue. Il ou elle est content(e). Le principal est d’avoir ce qu’il faut. A priori, d’être assoiffé de son désir durable car le désir incontinent, celui qui suinte malgré ton conformisme est celui qui n’est jamais abouti. Vive la couche !
Il ou elle, l’être qui doit engranger, enfile le temps comme une perception adéquate de son espace. On y va et on y va et après tout on y va ! Ce n’est pas un fatalisme, c’est un manque évident de son environnement. Trrrrop facile ! Elle est excellente cette musique !
Comment on peut répondre aux envies et aux impératifs tout en gardant son intégrité ?
Voilà qu’on est dans la merde, moi le premier !
Qu’est ce qui peut agir qui permette de penser que l’intégrité puisse être conciliée avec le fait de se remplir la panse et le logis avec la même vigueur ?
Sans déborder sur le fait qu’un travail puisse te faire survivre, il y a quelques gens dans ce monde qui t’autorisent à délirer et aussi à vivre.
Je m’explique ! Certaines personnes ayant aussi ton non-sens ont pris le parti de survivre et, en toi reconnaissent ton suicide au point qu’ils te trouvent des activités te permettant de continuer.
Ces personnes sont rares et sont tes frères et sont tes boustes.
Grands biens nous fassent à nous les déliriums ! J’ai un manque ! Oui un gros manque ! C’est que la personne, celle dont je parlais avant puisse, elle, se sacrifier comme un rebord tendu pourque des gens comme moi, insignifiants, puissent un jour écrire les phrases précédentes.
J’ai comme un gros remord de l’injustice ! Car c’est de cela dont je veux assouvir mes relations ! J’ai un gros remord que les gens qui m’aident à force de depenser de l’énergie pour me supporter aient à pâtir pour leur simple création d’un vide insensé proportionnel aux diatribes que je leur sers.
Je me meurds ! Vive la musique !
C’est le bâton rompu !
La musique est finie, je change ! Pause !
C’est maintenant de la musique indienne !
eunhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!
euaeuhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
impression renversée ! le corps est parti dans la haute sphère.
Je parlais de l’injustice, trois ou quatre lignes plus haut ! En fait, je n’ai pas de remord, je n’ai que l’indélicatesse de l’exprimer. Mes remords seraient plus dans le sens que ces personnes agissent dans ce comportement inconvenu qui ne leur correspondent pas.
Arrrrgh ! C’est diffile d’expliquer que la force qui vous fait vivre est vampirisée par le besoin.
On est en plein dans le clone. Qui ou quoi à mesure de l’existence peut interférer au point de modifier les comportements sinon la survie ? Est ce qu’il y a un principe de vie qui puise transformer le comportement hormis le fait d’être actif dans la société !
On est en plein dans la redite !
Qu’est ce qui fait qu’un être humain puisse avoir un comportement impropre à son organisme si ce n’est qu’une urgence sociétale ?
En gros, comment un mec complètement sympa puisse devenir un vrai salaud pour des impératifs vitals.
Est-ce son comportement en soi qui l’amène à changer ou les limites qui le poussent à se transformer ?
A penser de premier abord au fait que tous, autant qu’on est, n’avont pas les mêmes aptitudes pour réagir aux contraintes.
Bon là je vais me coucher parce que le corps dont je parlais quelques lignes au dessus se barre en couille !
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