Oui je parle à un tueur !

Oui je parle à un tueur ! Peut-être que j’exagère mais je parle au moins à un gars qui a eu dans un acte de démence une volonté de tuer comme une lettre à la poste !
Mon voisin au dessus du bar qui est à proximité de ma résidence a dans une crise d’oubli des convenances voulu tuer le mec en dessous de chez lui. Le patron de bar. Avec un outil de tueur bien huilé, il débarqua comme un rêve ou un cauchemar dans le rade de ses habitudes pour tuer le patron, un ami à lui. Fort de ses dix limpides de gewurztraminer ingurgités à la va vite dans le gosier, il voulu provoquer son pote, le patron de bar pas plus malin que lui en terme d’alcool pour lui choir son statut d’homme vivant.
Martin, le barrïode est en instance de divorce donc tendu. Patrick, petite pat pour les aficionados, est un solitaire inassouvi, sur la corde, bon bougre mais à la limite du tout commun.
Le Matin, les 2 compères aboient un blanc à 9 h du matin. Com d’hab ! Rien de spécial. Je ne suis pas là. J’ai su par la suite et j’interprète suivant les dires. Je dormais chez Lionel et Marie. Tant mieux en l’occurrence !
Je bosse avec Lionel pour asseoir mon expo. Il me sauve la veille avec truculence. Je dors bourré ! Euh lui et moi mais heureux comme une soupape !
Le lendemain, la gueule dans mon cul, bien logé mais trop peu dormi, j’enquille mon retour vers chez moi.
Je roule, je roule et je roule et j’arrive.
Ma maison et ma rue et la rue du bar et tous les rues environnantes sont pleines de policiers !
Je ne suis pas réveillé !
Je gare ma caisse, ferme mes vitres , fonce vers le bar mine de rien !
Je rentre dans le café, commande un double express.
Je n’ai toujours pas dormi !
Pierre, le gendre de Martin, le patron du bar me dit  » Les flics te cherchent »
Moi pas réveillé pour un sou « Moi ? »
Martin de surenchérir « oui, toi, ils te demandent »
Moi « moi? »
Pierre  » ils ont demandé après toi. »
Moi « Ils savent où me trouver, je n’ai pas à leur faciliter la tâche, je veux un double express »
Martin « ok »
Pierre il me regarde ! « tu es indéboulossonable ! » Impressionné par ma comative
Moi « Jy crois pas pour moi mais j’ai cru que petites pat avais un problème… »
Martin « Il est rentré dans le bar hier et il a tiré dans le tas ! »
« Petites Pat ? »
« Oui, lui, on s’est embrouillé l’aprem à propos qu’il bave trop dans la cité, je lui ai foutu une claque dans la gueule. »
« Ensuite… »
« Rien »
« Ah »
« Il a voulu me mettre un siège de bar sur la gueule, Max m’a prévenu, j’ai eu le temps de me retourner et je lui ai retourné une 2eme baffe. »
« Qu’est ce qui c’est passé ? »
Martin « Il nous a payé un coup, tranquille pas plus. »
Il est 16 h
Petit Pat se tire. Ou ? On ne saura jamais.
Il est 20 h. Martin joue au billard avec ses clients. Lesquels on ne saura jamais ! Des clients ! Toujours est il que Martin se trouvait proche du billard et non à sa place habituelle proche de la caisse.
Bien lui en pris !
Petites pat débarque avec un fusil d’assaut pour tuer Martin ! Bourré comme un coin !
Il rentre dans le bar et vise la place habituelle de Martin, la position près de la caisse.
 Il ne le voit pas !
Martin est à 50 cm de lui !
Son fusil d’assaut est prêt !
Il rentre dans le bar comme un démens et prononce une phrase « quand on me cherche on me trouve » les yeux vitreux résolument tueurs et résolument formés à tuer.
Il est perplexe car il ne voit pas Martin celui qu’il voulait trucider. Martin dans le même temps percute pas plus que cela. Tout se passe en 2 secondes.
Un pote, notre garagiste, cause direct à Petit Pat  » Tu reviens de la chasse ? »
Martin, dans un sursaut ou comme un pro du bar écoute et réagit. Il se tourne vers l’entrée, voit Petit Pat avec son arme de point et lui saute dessus. Petit pat tire !
Pas de mort mais pas de vivant. Martin et un client Gérald lui éclatent la gueule. La démence donne des forces qu’on imagine même pas pour le commun.
Ils le maîtrisent à la force des poings dans la figure. Et comme ces gars sont des marlous. Ils lui retirent son arme et lui proposent de dormir un coup avant demain.
Martin retire les clefs à petit pat pour qu’il ne puisse pas faire d’impair.
Un voisin du dessus lui ouvre la porte de l’immeuble. En crise, il défonce sa porte et récupère son canon scié. Entre temps Martin, plus le choix prévient les flics.
Patrick est un ancien tueur qui dispose d’arme de point ! Cela dure beaucoup de minutes. Beaucoup plus que sa première de trucidage.
La brigade d’intervention l’embarque avec pertes et fracas !
Il a quand fait un trou dans le zinc du bar ! Il n’a tué personne mais son sniper était à répétition !
Moi, la gueule dans le cul, je range ma voiture à proximité.
Je me dis « ils sont arrivés à me cerner ! « 
Et ces cons qui blaguent sur le fait qu’ils me cherchent !
Sans café dans la tronche, qu’auriez vous fait ?
Réponse :
diffusé à travers le monde et anonyme
  1. Aucun commentaire pour l'instant

  1. Aucun trackback pour l'instant

Vous devez être connecté pour poster un commentaire