RE
Du monde de mon papa et de ma maman. Maman nous embrasse avec son odeur du dehors froide et chaude dej à de la maison, froide de la fatigue de son travail ou elle est pour tout le monde. Je colle ma joue contre la sienne et je reste à humer ma maman que j’ai seul au monde. Elle traîne un petit peu avec moi et mon papa, puis s’en va pour voir ma soeur. Ma maîtresse m’a dit que c’était normal que ma maman veuille embrasser ma soeur mais que c’était normal qu’elle m’embrasse en ma maman ne me frappe pas, je dois être heureux. Elle m’a dit aussi que si ma soeur m’énerve, c’est normal c’est parce que je partage ma chambre avec elle mais je dois être tolérant parce que mes parents m’aiment. La maîtresse m’a dit aussi que quand j’ai besoin d’étrangler ma soeur c’est mieux que j’em…bête mes parents. Alors je fais tout ce que ma maîtresse m’a dit comme une performance liquide ! Tu m’envoies un jet d’ambiance à la figure, je crache l’envie ! Je suis un vieux salaud dégoûtant dégoulinant qui soiffe la moindre humeur. Je renifle avec mon groin !
RE
J’avoue que c’est difficile de joindre une pensée avec un sexe. Surtout brandi tel le mien, la tour infernale de la suffisance ! Il gît tout droit, le pendeur, il l’ombre les communs. C’est pas contrôlable ces impressions ! yen a marre de le fouetter comme un malpoli ! car je suis le plus grand et les bisous font moins mal quand ils s’arrêtent. J’entends Maman hurler comme les murs qui vibrent en tremblant. Mon père contre moi se lève sur ses deux pieds et hurle aussi » Que se passe-t’il ? »
RE
Je sors de l’hiver comme tous les hivers. Je ne sais pas si je dois sortir mais mon métabolisme me dicte de voir le jour. Ah au fait ! Je me présente : je suis un hérisson. Pas très grand ni très long. Ah de l’air ! Cela fait quatre grand et les bisous a fait moins mal quand ils s’arrêtent. J’entends Maman hurler comme les murs qui vibrent en tremblant. Mon père contre moi se lève sur ses deux pieds et hurle aussi » Cela vibre ? »
RE
Je sors de l’hiver comme tous les hivers. Je ne sais pas si je dois sortir mais mon métabolisme me dicte de voir le jour. Ah au fait ! Je me présente : je suis un hérisson. Pas très grand ni très long. Ah de l’air ! Cela fait quatre mois que je n’ai pas vu le ciel ! Ah de l’air ! J’ai faim ! J’ai la graille dans les gencives. J’ai faim. La faim du désert de ragoût et de blanquette de veau et soif de l’eau azur qui ruisselle. J’ai faim et soif et je suis muet de la couleur que j’entrevois. Je suis le hérisson TROUBLE. Vous marrez pas ! Mon père a dit à ma mère que je piquais trop à la naissance et que je bougeais tout le temps donc que j’étais un trouble. Mother for ever. pas adoré. On est bien. « Elle fait quoi ta soeur ? » « Elle est calme, elle bouge pas » « Ah » dit il en buvant un whisky. Détendu. On est bien. Comme je l’aime. Clic clac. Maman tourne la clé de la porte. « Salut mes hommes ! Ca va » « Oui » nous deux. « Vous avez fait le repas ? ou est ta soeur ? » « Elle joue dans la chambre. on n’a rien fait. » Béats que nous sommes, imbriqués l’un dans l’autre. J’aime aussi ma maman, oh oui je l’aime. Ma maîtresse m’a dit que si je l’aime trop : qui mène à notre chambre. Ma soeur que j’ai tordue avec mon doudou est toute raide ! Elle ne bouge plus du tout ! Je l’aime aussi mais la maîtresse m’a dit que si je lui tordais le coup c’était une image. Ce n’est pas génial comme image. Elle est toute bleue et tout raide. Elle ne bouge pas et elle a pris une drôle de forme pas commune. Elle a pas l’air d’être contente. Faudra que j’en parle à la maîtresse. Je reprends mon doudou car elle en a plus besoin. Je reviens près de zarre, merci fiston. » « Papa, tu m’aimes ? » Je suis toujours lové dans son bras tout musclé. « Papa, tu m’aimes ? » « Ben oui, je t’aimes très fort mais ou est ta soeur, elle joue, je ne l’entends pas, elle joue sans bruit, elle doit faire une bêtise…bien sur que je t’aime fiston. Va voir si ta soeur ne fait pas une bêtise. » Je suis seul au monde avec mon papa. Je suis content et je m’exécute et vais dans la chambre pour faire plaisir à mon papa adoré. Je longe le couloir les placards ou dans l’électricité des envies. Grève. Je fais la grève ! je revendique un peu d’attention, un chouille de peuple en délire, un moi tu veux un moi tu auras. Grève ! La rue m’indispose ! J’en profite car la phrase est dite et je suce le filon Je ferais(au conditionnel, cela laisse une chape d’amiante) acte de tout prémisse intervenant pour agir dans le sens de la com. On se connaît depuis quand ? remémore-moi le moment où nous nous sommes connus ? Quand ? Tout seul toi et moi comme un seule rencontre ! Quand ? J’ai pas le souvenir ! Un soir dans un de tes espaces mec/nana, une chouille de verbalité en tout bien tout accord ? Où ? le vrai contact hormis des semblants. Où ? Dis moi ? Je ne rappelle plus en quelle circonstance nous avons diatribé sans témoins. Que chie la mort, je coupe sans vergogne toutes les têtes qui t’empêchent de me rencontrer comme un simple non avenu qui essaye de te faire rire ! Je les coupe ces têtes en trop ! La profondeur, que diable de la fosse, je prends ton essence que tu me donnes, je ne pompe pas ! Un joint entre deux vertèbres l’énergie pour tenir. on est quoi bon dieu pour envoyer des informations comme des truc muches ! Tu as mal à l’épaule, parle. Je te masse ! Tu as mal partout ! Mal partout ! Ah merde ! je dois la palper dans tous les sens ! J’ai mal là ! Ou cela ? A l’âme ! Vague à l’âme ! Je vrille avec un squelette ! Je rigole ! Je veux rigoler ! A l’âme as tu mal ? Je prends après elle m’aimera moins car ma soeur est plus jeune et que je dois faire le grand si je veux qu’elle m’embrasse. Mais maintenant, comme je suis seul au monde, c’est pas important ce que la maîtresse a pu me dire à propos des frères et soeurs. Je suis le seul au monde de mon papa et de ma maman. « Où est ta soeur, je ne l’entends pas ? » dit ma maman. Elle enlève son manteau, retire ses talons à l’entrée comme elle fait d’habitude. Souris à mon père et à moi. Je suis bien s’il s’occupe de moi je ne dois pas contrarier papa et maman quand ils rentrent du travail. J’ai vu papa se servir un verre avant. Aussi je fais pareil. « Ou est ta soeur ? » Je ne veux l’inquiéter. « Dans sa chambre, elle joue. Tiens mon papa adoré, voilà ton verre » « Euh…t’es bizarre, merci fiston. » « Papa, tu m’aimes ? » Je suis toujours lové dans son bras tout musclé. « Papa, tu m’aimes ? » « Ben oui, je t’aimes très fort mais ou est ta soeur, elle joue, Tout changé pour se mettre à l’aise car il est fatigué. C’est la maîtresse qui me l’a dit. Papa revient en survêtement. Ca va fiston ? J’ai toujours la banane, je suis seul au monde de papa et maman. Il s’affale sur le salon comme un ours qui a froid. Je me love à ses côtés. « Tu veux que je te serve un petit verre ? » (J’ai huit ans !) « Euh…Oui pourquoi mon fils. Tu sauras faire? » « Oui papa. » Je m’exécute. Je me rappelle que la maîtresse m’a dit que pout. Je l’ai étranglé vraiment avec mon doudou usagé qui ouine quand je le tords, j’ai tiré bien fort comme la maîtresse m’a expliqué et j’ai attendu la fente en banane mes vieux. Mon papa débarque à la maison, froissé de fatigue, repu de billets, Ou est ta soeur ? Il fonce dans sa chambre pour se mettre à l’aise. Ma maîtresse m’a dit que c’est normal car il travaille beaucoup. et que si je dois lui dire un truc important, je dois attendre qu’il set me, la société pallie. Le sexe brandi s’effondre comme une masse sans gravité. Le sexe détruit. Il recouvre l’ordre. Il est l’étalon ! « Faut réorganiser ! Quoi ? La verge ? C’est le maître ! Je vous parle au travers de mes érections. Je vous somme de vous éclater à fond ! Ceci sans délai ni restriction ! c’est le point de non-retour que vous désiriez malgré vous ! » « J’ai le pouvoir de vous l’offrir à la seule condition que vous en profitiez sinon vous pouvez continuer comme auparavant. Vous ne serez aucunement puni pour cela ! » J’ai pris le monde en porte-à-faux, j’exulte ! Je vibre avec mes muscles sanguins. Ah le sang dans les veines y a rien de mieux ! Ca fouette les envies.
RE
Je suis un petit garçon tout propre dans une nasse parentale. Un petit gars bien sous tout rapport fagoté comme un as de pique. J’aime ma maman et mon papa comme il faut. Ma petite soeur que j’idylle partage ma chambre exigue mais pas trop fort, nous nournie, llui essaye de te faire rire ! Je les coupe ces têtes en trop ! La profondeur, que diable de la fosse, je prends ton essence que tu me donnes, je ne pompe pas ! Un joint entre deux vertèbres, l’énergie pour tenir. on est quoi bon dieu pour envoyer des informations comme des truc muches ! Tu as mal à l’épaule, parle. Je te masse ! Tu as mal partout ! Mal partout ! Ah merde ! je dois la palper dans tous les sens ! J’ai mal l à ! Ou cela ? A l’âme ! Vague à l’âme ! Je vrille à ses cotés. « Tu veux que je te serve un petit verre ? » (J’ai huit ans !) « Euh…Oui pourquoi mon fils. Tu sauras faire ? » « Oui papa. » Je m’exécute. Je me rapelle que la maîtresse m’a dit que pour qu’il s’occupe de moi je ne dois pas contrarier papa et maman quand ils rentrent du travail. J’ai vu papa se servir un verre avant. Aussi je fais pareil. « Ou est ta soeur ? » Je ne veux l’inquiéter. « Dans sa chambre, elle joue. Tiens mon papa adoré, voilà ton verre »
« Euh…t’a T’exagère ! Ou après tout t’exagères même pas. Je ne sais plus quoi penser à ton propos. La dame toujours occupée ! Je ne réclame qu’un peu d’attention vaque et je vaque ! Je ne suis pas libre, excuse. J’ai un cours et un amoureux dans le même rythme. Je ne suis pas libre ! Ben la liberté elle va se nicher dans les placards ou dans l’électricité des envies. Grève. Je fais la grève ! je revendique un peu d’attention, un chouille de peuple en délire, un moi tu veux un moi tu auras. Grève ! La rue m’indispose ! J’en profite car la phrase est dite et je suce le filon. Grève. Je ferais (au conditionnel, cela laisse une chape d’amiante) acte de tout prémisse intervenant pour agir dans le sens de la com. On se connaît depuis quand ? remémore moi
Je l’entends pas, elle joue sans bruit, elle doit faire une bêtise…bien sur que je t’aime fiston. Va voir si ta soeur ne fait pas une bêtise. » Je suis seul au monde avec mon papa. Je suis content et je m’exécute et vais dans la chambre pour faire plaisir à mon papa adoré. Je longe le couloir qui mène à notre chambre. Ma soeur que j’ai tordue avec mon doudou est tout raide ! Elle ne bouge plus du tout ! Je l’aime aussi, mais la maîtresse m’a dit vieux y comprennent rien à la maîtresse ! Je leur joue le côté, je ne suis pas seul au monde et je suis seul au monde et y comprennent seulement que je ne suis pas seul au monde ! Y comprennent rien ! J’en ai parlé à la maîtresse ! Peut-être que j’ai rien compris ! Elle a dit que je ne faisais pas bien le seul au monde ! Elle m’a appris comment faire. Retour à la maison, j’ai gardé ma soeur avant que les darons débarquent,
que fais tu ? » « Je dors, chef » « Eh bien dors » « C’est opérationnel ? chef » « dors »"Nous n’avons pas la choix, la masse grandit au fur et à mesure qu’on la touche. il faut absolument l’ignorer pour qu’elle puisse se calmer. Tu l’a méprise. » « Bueno chef, je transmets aux autres le même principe ? » « Oui » Il érecte mais n’éjacule pas. Heureusement ! Sinon la société en pâtirait. Dans tous les cas il y a décombre. Le monstre se relâche
Cet après-midi, j’ai fréquenté les turfistes. J’ai pris mes cliques et je suis parti dans l’enceinte du jeu. Un PMU de mon quartier, juste pour voir. C’est inopportun mais instructif. Je n’avais pas jeté mon dévolu sur un lieu de joie hasardeuse mais les circonstances m’amènent à réviser mon sentiment cartésien. Le jeu de hasard est forcément un jeu perdant. Eh bien non pas forcément.
avec son odeur du dehors froide et chaude déj à de la maison, froide de la fatigue de son travail ou elle est pour tout le monde. Je colle ma joue contre la sienne et je reste à humer ma maman que j’ai suis seul au monde. Elle traîne un petit peu avec moi et mon papa, puis s’en va pour voir ma soeur. Ma maîtresse m’a dit que c’était normal que ma maman veuille embrasser ma soeur mais que c’était normal qu’elle m’embrasse en premier car je suis le dernier.
On est bien. Comme je l’aime. Clic clac. Maman tourne la clé de la porte. « Salut mes hommes ! Ca va » « Oui » nous deux. « Vous avez fait le repas ? ou est ta soeur ? » « Elle joue dans la chambre. on n’a rien fait. » Béats que nous sommes, imbriqués l’un dans dans l’autre. J’aime aussi ma maman, oh oui je l’aime. Ma maîtresse m’a dit que si je l’aime trop elle m’aimera moins car ma soeur est plus jeune et que je dois faire le grand si je veux qu’elle membrane si je lui tordais le coup c’était un image. C’est pas génial comme image. Elle est tout bleue et tout raide. Elle bouge pas et elle a pris une drôle de forme pas commune. Elle a pas l’air d’être contente. Faudra que j’en parle à la maîtresse. Je reprend mon doudou car elle en a plus besoin. Je reviens près de mon papa adoré. On est bien. « Elle fait quoi ta soeur ? » « Elle est calme, elle bouge pas » « Ah » dit il en buvant whisky. Détend
Oois que je n’ai pas vu le ciel ! Ah de l’air ! J’ai faim ! J’ai la graille dans les gencives. J’ai faim. La faim du désert de ragot et de blanquette de veau et soif de l’eau azur qui ruisselle. J’ai faim et soif et je suis muet de la couleur que j’entrevois. Je suis le hérisson TROUBLE. Vous marrez pas ! Mon père a dit à ma mère que je piquais trop à la naissance et que je bougeais tout le temps donc que j’étais un trouble. Mother fort de sa progéniture m’a donc appris le TROUBLE. J’aime, mes frères et soeurs pour se moquer de moi m’appelle TROUBLE DU CUL car j’arrête pas de péter. De toute façon je ne les ai pas vu longtemps car un chat de mes potes les a graillés avant qu’ils aient des épines ! Les Cons ! Mes Larduches m’appellent maintenant TROUBLE tout court tellement ils ont peur que je branche à nouveau mon pote chat. Je dis à mes darons « J’ai soif et j’ai faim », ni une ni deux ils sortent de la niche pour me nourrir tellement ils ont peur de mon pote chat que je connais depuis que je suis né. Mon pote, je l’ai connu quand il était tout petit. Chaton en somme. Sinon je pense pas qu’il aurait fait la différence entre mes frères et moi. Donc disais-je que je fréquente le quartier tout mou et tout frêle comme un bon trouble du cul qui se respecte et je tombe nez à nez avec mon pote tout nu et tout frêle aussi. On n’en menait pas large. Vous pensez ! A votre place je ferais moins le fier ! Lui scrute et moi aussi ! Normal il m’a jamais vu et moi je ne savais que des grandes pattes traînaient dans mon secteur. On se hume respectivement ! Je sens que sa généalogie lui a appris que j’étais de la viande à souhait, il n’ose pas tout de même mais il conserve son air de supériorité de prédateur de mon espèce. Je vous rappelle que je me prénomme Trouble et accessoirement Trouble du cul. Ni une ni deux le chaton aurait tester ses penchants voraces que je pète un coup mémorable ! Vous auriez les yeux bandés à la pensée du bruit qui a fuit de mon trou. Moi-même j’en tremble et d’orgasme et de peur de mon corps. Le chaton, vous le voyez tout cru se prend dans la figure, et le vent, et l’odeur, et mon tremblement. Pris de panique, il fit un bond en retrait de 30 cm. Je suis qu’un trou du cul !
avec un squelette ! Je rigole ! Je veux rigoler ! A l’âme as tu mal ? Je prends après moi, le derrière, le bagage n’est pas plus lourd. Je ne mange plus ! Moi non plus ! Point barre ! T’en es ou ? Comme une matrice mal alimentée ! Quand je ne m’en sors pas, je joue au tiercé ! Je ne gagne pas mais je prends la violence des perdants. C’est fou la puissance des loosers ! Ok ok je la prends la charge puisque qu’il faut en prendre une ! Je prends celle là comme une communion essaye de te faire rire ! Je les coupe ces têtes en trop ! La profondeur, que diable de la fosse, je prends ton essence que tu me donnes, je ne pompe pas ! Un joint entre deux vertèbres, l’énergie pour tenir. on est quoi bon dieu pour envoyer des informations comme des truc muches ! Tu as mal à l’épaule, parle. Je te masse ! Tu as mal partout ! Mal partout ! Ah merde ! je dois la palper dans tous les sens ! J’ai mal là ! Où cela ? A l’âme ! Vague à l’âme ! Je vrille du moment us nous sommes connus ? Quand ? Tout seul toi et moi comme un seule rencontre ! Quand ? J’ai pas le souvenir ! Un soir dans un de tes espaces mec/nana, une chouille de verbalité en tout bien tout accord ? Où ? le vrai contact hormis des semblants. Où ? Dis moi ? Je ne me rappelle plus en quelle circonstance nous avons diatribé sans témoins. Que chie la mort, je coupe sans vergogne toutes les têtes qui t’empêchent de me rencontrer comme un simple non-avenu crasse des immeubles habités. il effondre un nombre certain de demeures louables. Patatrac ! un quartier disparaît ! pas de réhabilitation possible ! Patatrac, la rue est aux ensevelissements ce que la rue est au boulanger ! Quelle froideur pour ceux qui souffrent. Le bled manque de gens ! « Chef, on fait quoi ? » « rien, on déblaie ! » Les rues se bouchent de débris, la force tranquille des panneaux s’enfoncent dans le bitume, la société pallie. Le sexe brandi s’effondre comme une masse sans gravité. Le sexe détruit. Il recouvre l’ordre. Il est l’étalon ! « Faut réorganiser ! Quoi ? La verge ? C’est le maitre ! Je vous parle au travers de mes érections. Je vous somme de vous éclater à fond ! Ceci sans délai ni restriction ! c’est le point de non retour que vous désiriez malgré vous ! » « J’ai le pouvoir de suinter d’offrir à la seule condition que vous en profitiez sinon vous pouvez continuer comme auparavant. Vous ne serez aucunement puni pour cela ! » J’ai pris le monde en porte-à-faux, j’exulte ! Je vibre avec mes muscles sanguins. Ah le sang dans les veines y a rien de mieux ! Ça fouette les envies.
RE
Je suis un petit garçon tout propre dans une nasse parentale. Un petit gars bien sous tout rapport fagoté comme un as de pique. J’aime ma maman et mon papa comme il faut. Ma petite soeur que j’idylle partage ma chambre exigue mais pas trop fort, nous nous aimons et nous sommes heureux. Tout va bien. Nous sommes une famille unie à tout va, virgule, virgule, nous contribuons à l’union du bien entre des êtres du même sang dans le même espace. Je suis heureux d’avoir un papa et une maman gentils. Ma soeur aussi je l’aime comme il faut, la maîtresse m’a dit comment faire. Elle m’a dit que si mon papa ne me frappe pas ya pu de pu de billets, Ou est ta soeur ? Il fonce dans sa chambre pour se mettre à l’aise. Ma maîtresse m’a dit que c’est normal car il travaille beaucoup. et que si je dois lui dire un truc important, je dois attendre qu’il se soit changé pour se mettre à l’aise car il est fatigué. C’est la maîtresse qui me l’a dit. Papa revient en survêtement. Ca va fiston ? J’ai toujours la banane, je suis seul au monde de papa et maman. Il s’affale sur le salon comme un ours qui a froid. Je me amène sur rien ! J’en ai parlé à la maîtresse ! Peut-être que j’ai rien compris ! Elle a dit que je ne faisais pas bien le seul au monde ! Elle m’a appris comment faire. Retour à la maison, j’ai gardé ma soeur avant que les darons débarquent. Je l’ai étranglé vraiment avec mon doudou usagé qui ouine quand je le tords, j’ai tiré bien fort com la maîtresse m’a expliqué et j’ai attendu la fente en banane mes vieux. Mon papa débarque à la maison, froissé de tire , fait comme un rat d’égout, dégouté du sens mal c’est parce que je partage ma chambre avec elle mais je dois être tolérant parce que mes parents m’aiment. La maîtresse m’a dit aussi que quand j’ai besoin d’étrangler ma soeur c’est mieux que j’em…bête mes parents. Alors je fais tout ce que ma maîtresse m’a dit ! Mes vieux y comprennent rien à la maîtresse ! Je leur joue le côté, je ne suis pas seul au monde et je suis seul au monde et y comprennent seulement que je ne suis pas seul au monde ! Y comprennent mon et nous sommes heureux. Tout va bien. Nous sommes une famille unie à tout va, virgule, virgule, nous contribuons à l’union du bien entre des êtres du même sang dans le même espace. Je suis heureux d’avoir un papa et une maman gentils. Ma soeur aussi je l’aime comme il faut, la maîtresse m’a dit comment faire. Elle m’a dit que si mon papa ne me frappe pas et que si ma maman ne me frappe pas, je dois être heureux. Elle m’a dit aussi que si ma soeur m’énerve, c’est avec un squelette ! Je rigole ! Je veux rigoler ! A l’âme as tu mal ? Je prends après moi, le derrière, le bagage n’est pas plus lourd. Je ne mange plus ! Moi non plus ! Point barre ! T’en es ou ? Comme une matrice mal alimentée ! Quand je ne m’en sors pas, je joue au tiercé ! Je ne gagne pas mais je prends la violence des perdants. C’est fou la puissance des loosers ! Quand ? Tout seul toi et moi comme un seule rencontre ! Quand ? J’ai pas le souvenir ! Un soir dans un de tes espaces mec/nana, une chouille de verbalité en tout bien tout accord ? Où ? le vrai contact hormis des semblants. Où ? Dis-moi ? Je ne me rappelle plus en quelle circonstance nous avons diatribé sans témoins. Que chie la mort, je coupe sans vergogne toutes les têtes qui t’empêchent de me rencontrer comme un simple no-eve ! La rue m’indispose ! J’en profite car la phrase est dite et je suce le filon. Grève. Je ferais(au conditionnel, cela laisse une chape d’amiante) acte de tout prémisse intervenant pour agir dans le sens de la com. On se connaît depuis quand ? remémore moi le moment où nous nous sommes connussssse user à ton propos. La dame toujours occupée ! Je ne réclame qu’un peu d’attention vaque et je vaque ! Je ne suis pas libre, excusi. J’ai un cours et un amoureux dans le même rythme. Je ne suis pas libre ! Ben mince la liberté elle va se nicher dans les placards ou dans l’électricité des envies. Grève. Je fais la grève ! je revendique un peu d’attention, un chouille de peuple en délire, un moi tu veux un moi tu auras.
Continuer comme auparavant. Vous ne serez aucunement puni pour cela ! » J’ai pris le monde en porte-à-faux, j’exulte ! Je vibre avec mes muscles sanguins. Ah le sang dans les veines y a rien de mieux ! Ça fouette les envies.
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. Je suis un petit garçon tout propre dans une nasse parentale. Un petit gars bien sous tout rapport fagoté comme un as de pique. J’aime ma maman et mon papa comme il faut. Ma petite soeur que j’idylle partage ma chambre exigu mais pas trop fort, nous nous aimons à la perfection comme un suicide du me, la société pallie. Le sexe brandi s’effondre comme une masse sans gravité. Le sexe détruit. Il recouvre l’ordre. Il est l’étalon ! « Faut réorganiser ! Quoi ? La verge ? C’est le maître ! Je vous parle au travers de mes érections. Je vous somme de vous éclater à fond ! Ceci sans délai ni restriction ! c’est le point de non-retour que vous désiriez malgré vous ! » « J’ai le pouvoir de vous l’offrir à la seule condition que vous en profitiez sinon vous pouyez et faites tout comme un brin à travers. Dans tous les cas il y a décombre. Le monstre se relache et écrase des immeubles habités. Il effondre un nombre certain de demeures louables. Patatrac ! un quartier disparaît ! pas de réhabilitation possible ! patatrac, la rue est aux ensevelissements ce que la rue est au boulanger ! Quelle froideur pour ceux qui souffrent. Le bled manque de gens ! « Chef, on fait quoi ? » « rien, on déblaie ! » Les rues se bouchent de débris, la force des panneaux s’enfoncent dans l’être tolérant parce que mes parents m’aiment. La maîtresse m’a dit aussi que quand j’ai besoin d’étrangler ma soeur c’est mieux que j’em…bête mes parents. Alors je fais tout ce que ma maîtresse m’a dit ! Mes vieux y comprennent rien à la maîtresse ! Je leur joue le côté, je ne suis pas seul au monde et je suis seul au monde et y comprennent seulement que je ne suis pas seul au monde ! Y comprennent moi, le derrière, le bagage n’est pas plus lourd. Je ne mange plus ! Moi non plus ! Point barre ! T’en es ou ? Comme une matrice mal alimentée ! Quand je ne m’en sors pas, je joue au tiercé ! Je ne gagne pas mais je prends la violence des perdants. C’est fou la puissance des loosers !
Nique sur l’âme, je ne suis pas bon quand on me parle d’art plastique de gens à livre, je ne sais pas ce que représente un société idéale, par contre je sais très bien qu’une société platonique n’est pas possible quand l’être humain veut le pouvoir. Je sais échanger des points de vue pour raréfier les moments vitaux mais je n’ai pas de solution précise pour créer un bien être général ! Je veux te voir comme un mordu de la chasse, comme un balot duraille avec les autres. Ah ah ah je flingue à tout rompre dans tous les sens avec l’aplomb du tueur émérite ! Je fume comme les fumeurs, pas plus. Tu fumes aussi ? Des quoi ? Je brille mes bronches avec de la bière bon marché, je lisse les tuyaux comme je peux. Billard, je suis bon, échecs, je suis bon, 421, je suis bon, belotte de comptoir je suis bon. En fait je suis à peu près bon dans tous les domaines où le peuple s’exprime. Je ne suis pas bon dans la discussion philosophique. Dans tous les cas il y a décombre. Le monstre se relâche et écrase des immeubles habités. il effondre un nombre certain de demeures louables. Patatrac ! un quartier disparaît ! pas de réhabilitation possible ! Patatrac, la rue est aux ensevelissements ce que la rue est au boulanger ! Quelle froideur pour ceux qui souffrent. Le bled manque de gens ! « Chef, on fait quoi ? » « rien, on déblaie ! » Les rues se bouchent de débris, la force des panneaux s’enfoncent dans le T’exagère ! Ou après tout t’exagères même pas. Je ne sais plus quoi
Mais maintenant, comme je suis seul au monde, c’est pas important ce que la maîtresse a pu me dire à propos des frères et soeurs. Je suis le seul au monde de mon papa et de ma maman. « Où est ta soeur, je ne l’entends pas ? » dit ma maman. Elle enlève son manteau, retire ses talons à l’entrée comme elle fait d’habitude. Souris à mon père et à moi. Je suis bien seul au monde de mon papa et de ma maman. Maman nous embête, comme une performance liquide ! Tu m’envoies un jet d’ambiance à la figure, je crache l’envie ! Je suis un vieux salaud dégoûtant dégoulinant qui soiffe la moindre humeur. Je renifle avec mon groin !
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. J’avoue que c’est difficile de joindre une pensée avec un sexe. Surtout brandi tel le mien, la tour infernale de la suffisance ! Il gît tout droit, le pendeur, il l’ombre les communs. C’est pas contrôlable ces impressions ! yen a marre de le fouetter comme un malpoli ! Brandit sa force perturbante à l’horizon ! Il chasse, il chasse ! il ne trouve pas ! La noirceur est son domaine. le pendant de son volume. Ce n’est une érection, c’est une tour ! Un rien ridicule ! Un brin en l’air droit pas adapté ! La veinule gonfle ! Alerte les pompiers ! Il n’y a pas d’ascenseur ! Je me trompe ! Le passage est possible. Le chef pompier dit : faut qu’il débande ! Oui chef ! Mais comment ! ? Euh faites vous plaisir ! Euh oui chef ! Comment on doit se donner plaisir, chef ? Le chef : « Quand tu es à la maison et que tu sais que tu n’es pas en intervention, que fais tu ? » « Je dors, chef » « Eh bien dors » « C’est opérationnel ? chef » « dors »"Nous n’avons pas la choix, la masse grandit au fur et à mesure qu’on la touche. il faut absolument l’ignorer pour qu’elle puisse se calmer. Tu l’a méprise. » « Bueno chef, je transmets aux autres le même principe ? » « Oui » Il érecte mais n’éjacule pas. Heureusement ! Sinon la société en pâtis.
Cet après-midi, j’ai fréquenté les turfistes. J’ai pris mes cliques et je suis parti dans l’enceinte du jeu. Un pmu de mon quartier, juste pour voir. C’est inopportun mais instructif. Je n’avais pas jeté mon dévolu sur un lieu de joie hasardeuse, mais les circonstances m’amènent à réviser mon sentiment cartésien. Le jeu de hasard est forcément un jeu perdant. Eh bien, pas forcément.
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J’avoue que c’est difficile de joindre une pensée avec un sexe. Surtout brandi tel le mien, la tour infernale de la suffisance ! Il gît tout droit, le pendeur, il l’ombre les communs. C’est pas contrôlable ces impressions ! yen a marre de le fouetter comme un malpoli ! Il brandit sa force perturbante à l’horizon ! Il chasse, il chasse ! il ne trouve pas ! La noirceur est son domaine. le pendant de son volume. Ce n’est une érection, c’est une tour ! Un
Cet après-midi, j’ai fréquenté les turfistes. J’ai pris mes cliques et je suis parti dans l’enceinte du jeu. Un PMU de mon quartier, juste pour voir. C’est inopportun mais instructif. Je n’avais pas jeté mon dévolu sur un lieu de joie hasardeuse mais les circonstances m’amènent à réviser mon sentiment cartésien. Le jeu de hasard est forcément un jeu perdant. Eh au jour pour quoi pas pas forcément.
Cet après-midi, j’ai fréquenté les turfistes. J’ai pris mes cliques et je suis parti dans l’enceinte du jeu. Un PMU de mon quartier, juste pour voir. C’est inopportun mais instructif. Je n’avais pas jeté mon dévolu sur un lieu de joie hasardeuse mais les circonstances m’amènent à réviser mon sentiment cartésien. Le jeu de hasard est forcément un jeu perdant. Eh bienranandit sa force perturbante à l’horizon ! Il chasse, il chasse ! il ne trouve pas ! La noirceur est son domaine. le pendant de son volume. Ce n’est une érection, c’est une tour ! Un rien ridicule ! Un brin en l’air droit pas adapté ! La veinule gonfle ! Alerte les pompiers ! Il n’y a pas d’ascenseur ! Je me trompe ! Le passage est possible. Le chef pompier dit : faut qu’il débande ! Oui chef ! Mais comment ! ? Euh faites vous plaisir ! Euh oui chef ! Comment on doit se donner plaisir, chef ? Le chef : « Quand tu es à la maison et que tu sais que tu n’es pas en intervention, que fais-tu ? » « Je dors, chef » « Eh bien dors » « C’est opérationnel ? chef » « dors »"Nous n’avons pas la choix, la masse grandit au fur et à mesure qu’on la touche. il faut absolument l’ignorer pour qu’elle puisse se calmer. Tu l’a méprise. » « Bueno chef, je transmets aux autres le même principe ? » « Oui » Il érecte mais n’éjacule pas. Heureusement ! Sinon la société en chie.
! Je ne gagne pas mais je prends la violence des perdants. C’est fou la puissance des loosers ! Ok ok je la prends la charge puisque qu’il faut en prendre une ! Je prends celle l à comme une communion avec les autres. Ah ah ah je flingue à tout rompre dans tous les sens avec l’aplomb du tueur émérite ! Je fume comme les fumeurs, pas plus. Tu fumes aussi ? Des quoi ? Je brille mes bronches avec de la bière bon marché, je lisse les tuyaux bois la palper dans tous les sens ! J’ai mal là ! Ou cela ? A l’âme ! Vague à l’âme ! Je vrille avec un squelette ! Je rigole ! Je veux rigoler ! A l’âme as tu mal ? Je prends après moi, le derrière, le bagage n’est pas plus lourd. Je ne mange plus ! Moi non plus ! Point barre ! T’en es ou ? Comme une matrice mal alimentée ! Quand je ne m’en sors pas, je joue au tienu qui essaye de te faire rire ! Je les coupe ces têtes en trop ! La profondeur, que diable de la fosse, je prends ton essence que tu me donnes, je ne pompe pas ! Un joint entre deux vertèbres, l’énergie pour tenir. on est quoi bon dieu pour envoyer des informations comme des truc muches ! Tu as mal à l’épaule, parle. Je te masse ! Tu as mal partout ! Mal partout ! Ah merde !
la liberté elle va se nicher dans les placards ou dans l’électricité des envies. Grève. Je fais la grève ! je revendique un peu d’attention, un chouille de peuple en délire, un moi tu veux un moi tu auras. Grève ! La rue m’indispose ! J’en profite car la phrase est dite et je suce le filon. Grève. Je ferais (au conditionnel, cela laisse une chappe d’amiante) acte de tout prémisse intervenant pour agir dans le sens de la com. On se connaît depuis quand ? remémore moi.
T’exagère ! Ou après tout t’exagères même pas. Je ne sais plus quoi penser à ton propos. La dame toujours occupée ! Je ne réclame qu’un peu d’attention vaque et je vaque ! Je ne suis pas libre, excusi. J’ai un cours et un amoureux dans le même rythme. Je ne suis pas libre ! Ben mince la liberté elle va se nicher ou 3 mons et nous sommes heureux. Tout va bien. Nous sommes une famille unie à tout va, virgule, virgule, nous contribuons à l’union du bien entre des êtres du même sang dans le même espace. Je suis heureux d’avoir un papa et une maman gentils. Ma soeur aussi je l’aime comme il faut, la maîtresse m’a dit comment faire. Elle m’a dit que si mon papa ne me frappe pas et que si ma maman ne me frappe pas, je dois être heureux. Elle m’a dit aussi que si ma soeur m’énerve, c’est
T’exagère ! Ou après tout t’exagères même pas. Je ne sais plus quoi penser à ton propos. La dame toujours occupée ! Je ne réclame qu’un peu d’attention vaque et je vaque ! Je ne suis pas libre, excusi. J’ai un cours et un amoureux dans le même rythme. Je ne suis pas libre ! Ben
je peux. Billard, je suis bon, échecs, je suis bon, 421, je suis bon, belotte de comptoir je suis bon. En fait je suis à peu près bon dans tous les domaines où le peuple s’exprime. Je ne suis pas bon dans la discussion philosophique sur l’âme, je ne suis pas bon quand on me parle d’art plastique de gens à livre, je ne sais pas ce que représente un société idéale, par contre je sais très bien qu’une société platonique n’est pas possi`? Quand l’être humain veut le pouvoir. Je sais échanger des points de vue pour raréfier les moments vitaux mais je n’ai pas de solution précise pour créer un bien être général ! Je veux te voir comme un mordu de la chasse, comme un ballot du suivi, comme une performance liquide ! Tu m’envoies un jet d’ambiance à la figure, je crache l’envie ! Je suis un vieux salaud dégoûtant dégoulinant qui soiffe la moindre humeur. Je renifle avec mon
ridicule ! Un brin en l’air droit pas adapté ! La veinule gonfle ! Alerte les pompiers ! Il n’y a pas d’ascenseur ! Je me trompe ! Le passage est possible. Le chef pompier dit : faut qu’il débande ! Oui chef ! Mais comment ! ? Euh faites vous plaisir ! Euh oui chef ! Comment on doit se donner du plaisir, chef ? Le chef : « Quand tu es à la maison et que tu sais que tu n’es pas en intérieur.
lique sur l’âme, je ne suis pas bon quand on me parle d’art plastique de gens à livre, je ne sais pas ce que représente un société idéale, par contre je sais très bien qu’une société platonique n’est pas possible quand l’être humain veut le pouvoir. Je sais échanger des points de vue pour raréfier les moments vitaux mais je n’ai pas de solution précise pour créer un bien être général ! Je veux te voir comme un mordu de la chasse, comme un ballot du vec les autres. Ah ah ah je flingue à tout rompre dans tous les sens avec l’aplomb du tueur émérite ! Je fume comme les fumeurs, pas plus. Tu fumes aussi ? Des quoi ? Je brille mes bronches avec de la bière bonne marché, je lisse les tuyaux comme je peux. Billard, je suis bon, échecs, je suis bon, 421, je suis bon, belotte de comptoir je suis bon. En fait je suis à peu près bon dans tous les domaines où le peuple s’exprime. Je ne suis pas bon dans la discussion philo avec un squelette ! Je rigole ! Je veux rigoler ! A l’âme as tu mal ? Je prends après moi, le derrière, le bagage n’est pas plus lourd. Je ne mange plus ! Moi non plus ! Point barre ! T’en es ou ? Comme une matrice mal alimentée ! Quand je ne m’en sors pas, je joue au tiercé ! Je ne gagne pas mais je prends la violence des perdants. C’est fou la puissance des loosers ! Ok ok je la prends la charge puisque qu’il faut en prendre une ! Je prends celle l à comme un commun gnon qui essaye de te faire rire ! Je les coupe ces têtes en trop ! La profondeur, que diable de la fosse, je prends ton essence que tu me donnes, je ne pompe pas ! Un joint entre deux vertèbres, l’énergie pour tenir. on est quoi bon dieu pour envoyer des informations comme des truc muches ! Tu as mal à l’épaule, parle. Je te masse ! Tu as mal partout ! Mal partout ! Ah merde ! je dois la palper dans tous les sens ! J’ai mal l à ! Ou cela ? A l’âme ! Vague à l’âme ! Je vrille moment où nous nous sommes connus ? Quand ? Tout seul toi et moi comme un seule rencontre ! Quand ? J’ai pas le souvenir ! Un soir dans un de tes espaces mec/nana, une chouille de verbalité en tout bien tout accord ? Où ? le vrai contact hormis des semblants. Où ? Dis-moi ? Je ne me rappelle plus en quelle circonstance nous avons diatribé sans témoins. Que chie la mort, je coupe sans vergogne toutes les têtes qui t’empêchent de me rencontrer comme un simple non-avenu.
La liberté elle va se nicher dans les placards ou dans l’électricité des envies. Grève. Je fais la grève ! je revendique un peu d’attention, un chouille de peuple en délire, un moi tu veux un moi tu auras. Grève ! La rue m’indispose ! J’en profite car la phrase est dite et je suce le filon. Grève. Je ferais(au conditionnel, cela laisse une chape d’amiante) acte de tout prémisse intervenant pour agir dans le sens de la com. On se connait depuis quand ? remémore moi. T’exagère ! Ou après tout t’exagère même pas. Je ne sais plus quoi penser à ton propos. La dame toujours occupée ! Je ne réclame qu’un peu d’attention vaque et je vaque ! Je ne suis pas libre, excusi. J’ai un cours et un amoureux dans le même rythme. Je ne suis pas libre ! Ben.
Sa progéniture m’a donc appelé TROUBLE. J’aime, mes frères et soeurs pour se moquer de moi m’appelle TROUBLE DU CUL car j’arrête pas de péter. De toute fa=E7on je ne les ai pas vu longtemps car un chat de mes potes les a graillés avant qu’ils aient des épines ! Les Cons ! Mes Larduches m’appellent maintenant TROUBLE tout court tellement ils ont peur que je branche à nouveau mon pote chat. Je dis à mes darons « J’ai soif te j’ai faim », Je one ni deux ils sortent de la niche pour me nourrir tellement ils ont peur de mon pote chat que je connais depuis que je suis né. Mon pote, je l’ai connu quand il était tout petit. Chaton en somme. Sinon je pense pas qu’il aurait fait la différence entre mes frères et moi. Donc disais-je que je fréquente le quartier tout mou et tout frêle comme un bon trouble du cul qui se respecte et je tombe nez à nez avec mon pote tout nu et tout rien dèle aussi. On n’en menait pas large. Vous pensez ! A votre place je ferais moins le fier ! Lui me scrute et moi aussi ! Normal il m’a jamais vu et moi je ne savais que des grandes pattes traînaient dans mon secteur. On se hume respectivement ! Je sens que sa généalogie lui a appris que j’étais de la viande à souhait, il n’ose pas tout de même mais il conserve son air de supériorité de prédateur de mon espèce. Je vous rappelle que me tu prénomme Trouble et accessoirement Trouble du cul. Ni une ni deux le chaton aurait testé ses penchants voraces que je pète un coup mémorable ! Vous auriez les yeux bandés à la pensée du bruit qui a fuit de mon trou. Moi-même j’en tremble et d’orgasme et de peur de mon corps. Le chaton, vous le voyez tout cru se prend dans la figure, et le vent, et l’odeur, et mon tremblement. Après de panique, il fit un bond en retrait de 30 cm.
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