Hello maman

Hello mamanJe vais bien.
Et toi et ton mari ?
Qui est ce M. Garibal (di) de Acir qui veut me joindre;
Comme Acir ne me dit rien a priori et que j’ai assez à faire avec les
tartuffes qui eux me disent quelque chose, je ne suis empressé par le fait
de l’appeler. Si je dois contacter quelque personnes en priorité, ce seront
plutôt ceux qui, à l’heure actuelle, m’exaspèrent, me polluent mon cerveau
(ma tronche). Donc dans l’ordre des énervements, il y a en premier lieu, la
mutuelle qui dit avoir versé la somme et que ce n’est pas vrai (cela
ressemble à la vente des blouses au lycée de Villiers les Nancy !).Avec
leurs conneries, j’ai le sentiment de retourner 10 ans en arrière, le
fondement de ma crédibilité est encore mise en cause alors que cette
fois-ci, je ne suis qu’une victime de leur délire. J’en ai marre de subir
(oui je me plains !)leurs disfonctionnements. J’essaye d’être honnête, moi
qui n’a pas une envie irrésistible à la normalisation, j’essaye de répondre
au coup par coup à cette fameuse liberté correspondante au citoyen soumis et
ces tartuffes me rajoutent des couches alors je m’amende. Je suis dégoûté
par leur manières et par leurs validations. Le seul procès qui m’a mûrit à
ce niveau est le fait que vous ne soyez plus embêter par mes élucubrations.
Je tends vers cela et eux ne me lâchent jamais ! Que faut-il que je fasse ?
J’ai envie de souffler comme tout le monde, de prendre des vacances comme
tout le monde, de gagner ma vie comme tout le monde, d’aimer comme tout le
monde ! Mais tout se barre en couilles « comme tout le monde » ! Souffler ce
n’est pas le cas car l’administration m’ensevelit sous des décombres de
papiers, prendre des vacances, encore faudrait-il que je puisse leur dire
que un mois en retard n’est pas la fin du monde, gagner ma vie une grosse
gageure, tous mes clients roulent en mercédes ou en bmw sauf moi, ils
m’expliquent que la conjoncture est dure et moi je n’ai pas le courage de
leur dire que si mes parents n’étaient pas là ma conjoncture serait beaucoup
plus dure que la leur. Et enfin le plus important après toute cette
complainte est l’amour. A quoi ça rime l’amour dans ces conditions. Katrin
est mon amour mais elle souffre autant sinon plus que moi de cette injustice
qu’on nomme communément citoyenneté. Nous sommes citoyens autant au moins
que n’importe qui survit dans ce monde mal adapté mais personne ne fait un
effort pour comprendre notre mode de vie. Je ne demande à personne de vivre
comme nous vivons, encore moins comme moi je vis mais Katrin qui fait tout
dans les normes, qui brasse des études à la force du poigner, qui cherche à
sécuriser son cursus avec un boulot de prof qui pourrait nous faire vivre et
pourquoi pas nous laisser un peu de répit pour créer. Eh bien non ! Ce n’est
pas de cette façon que ça marche. Production, commerce, marche dessus, lobby
sont les maîtres mots de ce système. J’exagère sûrement quand je dis ça
parce que après tout moi aussi je commerce mais bon tu sais que ce n’est pas
ma tasse de thé. Tout ce que j’ai envie et auquel j’aspire est qu’on
m’oublie définitivement. Et quand je parle de « définitivement », ce n’est pas
vous que j’aime, ni mes amis qui me soutiennent, mais les reste du monde que
j’exècre. Qu’ils me lâchent deux secondes afin que je puisse me caméléoner
en temps et en heure. Je n’ai plus rien à faire avec ses gens qui m’exultent
par phrase toute faîte que la vie doit rouler ainsi. Je n’en suis pas
persuadé et plus j’entends ces rouleaux compresseurs de maison préfabriquée
je vomis pudiquement dans un coin. Après coup, survie aidant, je souris
comme le joker de batman. Je passe par ces phases très régulièrement. Un
coup comme aujourd’hui je suis content, j’ai décroché un contrat « un site à
remanier » ou « un site à ré-accorder » mais j’en ai rien à foutre de leur
histoire. Je suis content parce que ça me laisse un moment de répit pour
penser à autre chose. La communication de machin ou truc qui veut fourguer à
d’autres des machins ou trucs, j’en ai mais strictement rien à foutre. Je
dois être autiste ! Tout ce que je sais pour l’instant est que ma force de
conviction pour ces connards fougueurs me permet de vous faire souffler,
vous, car il n’y a pas de raison après avoir bossé tout ce que vous avez
bossé que je vous emmerde avec mes histoires d’autiste social ! Donc voilà,
tout n’est pas bien important. Comme, à défaut de mourir (je n’en ai aucune
envie), je tends vers la vie. Donc je continue d’une part à répondre par
haine à tous ces emmerdeurs (même si je sais que la bataille n’est pas
gagnée), d’autre part à continuer bon an mal an à faire semblant que tout va
bien ! Sinon je sais que les requins vont me bouffer ! Et il y a au moins
une chose que vous m’avez appris (en plus d’être gentil), c’est de ne jamais
lâcher le morceau (comme un pitbull) !

Bisous
Pascal

PS: comme un générique « tout ça n’est pas bien grave »

PS2 : Si il y a des fautes de français, ce n’est pas bien grave aussi !

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